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Troinex accueille une comédie musicale haute en couleur 
19 Feb 2018, 4:07 pm

Photo Stéphane SizonenkoPhoto Stéphane SizonenkoPhoto Stéphane SizonenkoPhoto Stéphane Sizonenko
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Photo Stéphane Sizonenko

Les 3 et 4 mars prochains, Troinex accueillera La Croisée des hasards, une comédie musicale haute en couleur qui raconte les tribulations de quatre personnages enfermés dans un entrepôt contenant une banque de données extraordinaire. En effet, les données personnelles de chaque être vivant sur terre s’y trouvent enfermées jusqu’à ce qu’un des personnages ne fasse preuve d’un peu trop de curiosité… Situations coquasses et drolatiques garanties ! Cette comédie musicale entièrement conçue par des jeunes de la rive sud est le sixième spectacle de l’association Zone Lumière.

Ils s’appellent Oscar, Simon, Annette, et Marie et ils font partie des dix-huit membres de la troupe qui, depuis deux ans et demi, se sont engagés dans l’aventure qu’a été la conception de La Croisée des hasards. Avec les autres membres de la troupe, ils ont créé les personnages de cette comédie musicale, leur ont inventé une vie et des aventures qu’ils ont ensuite mises en texte, en musique, en chansons et en danse. Ils racontent cette aventure dont le résultat est à voir à la salle de spectacle de Troinex.

Marie Perrelet et Simon Burkhardt font partie de la troupe depuis ses débuts en 2001. Normal, me direz-vous peut-être, ce sont les enfants d’Annette Perrelet, l’une des deux fondatrices de Zone Lumière. Enfants de la balle, ils ont vu leur passion pour les arts de la scène se développer au fur et à mesure de leurs participations aux spectacles de l’association. Aujourd’hui, Marie, jeune étudiante en dernière année de bachelor, a repris le flambeau familial et assume la vice-présidence de l’association. En plus de s’occuper avec d’autres de la rédaction des textes, elle s’est investie dans la mise en scène du spectacle, une activité qui plaît énormément à cette jeune femme dont l’apparente douceur cache une belle énergie. Quant à Simon son frère, il s’est attelé aux aspects musicaux et techniques –son et lumière– du projet. Ainsi qu’il le raconte avec ferveur, il s’est formé petit à petit et au gré de l’avancement du spectacle, s’attachant à mettre en place des conditions sonores optimales pour les chanteurs.

Oscar Thullen, quant à lui, a rejoint la troupe en 2013, alors qu’il était en troisième année du collège. « Je me suis laissé convaincre par un ami. Je n’avais jamais fait de théâtre et encore moins de chant ou de danse auparavant, se rappelle-t-il. Emiline (spectacle donné en 2014 et 2015) a été une expérience qui m’a énormément plu. C’est donc sans hésitation que j’ai décidé de participer au nouveau projet. » Pour le jeune comédien, La Croisée des hasards a toutefois représenté un défi important car il a fallu monter le spectacle de toutes pièces : « Tout était à faire et chacun avait son rôle à jouer dans la conception du spectacle. »

En effet, développer chez les jeunes le sens de l’engagement, des responsabilités et de la persévérance représente un objectif majeur de la démarche de Zone lumière. Pour l’association qui a accueilli dans ses ateliers plus de 120 jeunes, la troupe est à la fois un lieu d’expérimentation et de dépassement de soi et de ses limites. Selon Annette Perrelet, « dans le projet La Croisée des hasards, l’association voulait expérimenter plus intensément un modèle de hiérarchie horizontale, selon lequel chacun a un rôle à jouer dans la création et les décisions. De fait, l’implication des jeunes a été extrêmement importante et les membres de la troupe ont véritablement été les créateurs à cent pour cent du spectacle. Je suis très heureuse du résultat qui, j’espère, plaira au public, relève-t-elle encore.»

A voir également le 14 et 15 avril à la salle de l’ECLA à Vulbens, et le 26-27 mai à la salle de Grange-Collomb à Carouge.

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Carouge, bouillonnante cité de lettres 
19 Feb 2018, 9:39 am

Tamara Guliani, auteure de "Mon dernier hivers soviétique" paru aux éditions L'HarmattanAu bonheur des motsDoina Bunaciu, présidant une séance de la Compagnie des Mots, à l'Auberge du Cheval-BlancAu bonheur des motsLa vitrine de la " LIbrerit", Place du Marché
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Doina Bunaciu, présidant une séance de la Compagnie des Mots, à l'Auberge du Cheval-Blanc

Grâce aux multiples affiches d’Exem annonçant son exposition au Musée, à nos ateliers Lolos avec Wazem et Aloys et à l’ouverture imminente de l’hôtel Ibis où les clients dormiront dans des bulles, nous avons l’impression que Carouge est la capitale de la BD !

Et pourtant à Carouge on ne manie pas seulement le crayon et le pinceau, mais aussi la plume (enfin, plus prosaïquement, le traitement de texte) avec talent et profusion ! J’ai déjà rendu compte récemment des parutions de « Mon beau navire ô ma mémoire » (L’Harmattan) du Carougeois Claude Demeure, de « Genève et la tentative d’assassinat de la chancelière » (Slatkine) de notre guide Ariel Haemmerlé, des ateliers de haïkus de Denise Martin à Tour de Plage, et maintenant il est temps que je parle de la lauréate du Prix de la Société genevoise des écrivains, une Carougeoise née en Géorgie, Tamara Guliani. Le concours littéraire de 2017 devait récompenser une pièce de théâtre et c’est « Le Fakir de l’Ile Rousseau » l’œuvre en cinq actes de cette jeune femme qui ignorait tout du  français avant son arrivée en Suisse à l’âge de 20 ans qui a remporté l’adhésion enthousiaste du jury en décembre. Elle a choisi le pseudonyme de Giuliani qui signifie en géorgien « avec du cœur ». Elle aime Jean-Jacques Rousseau, et a placé à dessein son fakir, un idéaliste, un vagabond, un humaniste, tout comme notre philosophe, dans cette aimable petite île, cœur champêtre au centre ville. Dorénavant, il ne lui reste plus qu’à voir sa pièce de théâtre jouée une première fois sur les planches!

Et c’est en décembre aussi que paraissait aux éditions L’Harmattan son premier roman « Mon dernier hiver soviétique », une fiction inspirée par son propre vécu et celui de son entourage durant la débâcle de la Géorgie dans les années 1990. Les émotions de son passé, enfouies dans le silence par sa volonté de faire sa vie ici en Suisse, se sont réveillées récemment. Grâce à l’écriture, elle a pu digérer ces événements si violents, surtout envers les femmes, et s’ouvrir à la liberté. Mais quitter ses repères du monde communiste, affronter les drames collectifs, le sexisme, la faim, le froid, alors qu’on est encore adolescente est une rude aventure…

De bonnes ondes littéraires circulent à Carouge grâce à la Compagnie des Mots, créée dans une petite arcade rue Vautier en 2005 par Denise Martin. Actuellement la Compagnie honore chaque mois un-e écrivain-e de la région, dans le sous-sol de l’Auberge du Cheval-Blanc, Place de l’Octroi (www.lacompagniedesmots.ch), sous la présidence de Doina Bunaciu, qui vient de publier « Chemins d’exil » aux Editions de l’Aire. Prochaine animation de la Compagnie : mardi 6 mars à 18 h 30 autour de Jean-Michel Olivier.

Et aux ateliers d’écriture du Club des Aîné-e-s animés par Denise Martin, les participantes remplissent de leurs meilleurs textes « la boîte de Pénélope » et publient aussi, telle Leda Laedermann. Un vendredi par mois est consacré à la lecture d’un-e nouvel-le auteur-e. Le vendredi 2 mars à 14 h, c’est le tour d’Ariel Haemmerlé.

Les deux librairies de Carouge ne sont pas de reste : « Nouvelles pages », rue Saint-Joseph, accueille souvent des auteurs confirmés, présentés par les maison d’éditions. Prochaine lecture : samedi 24 février à 11 h, « Sept roses rouges pour Rachel », un roman pour adolescent-e-s, signé Marie-Christophe Ruata-Arn (La Joie de lire).

Et tous ces écrivain-e-s rêvent d’être autant lus que Joël Dicker dont personne n’oublie qu’il a des attaches carougeoises ! A la librairie Librerit de la Place du Marché, plus précisément. Où il dédicacera son dernier roman « La Disparition de Stéphanie Mailer », samedi 3 mars dès 11 h 30. Il y aura foule dans la Carouge littéraire !

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Activité perles 
18 Feb 2018, 4:40 pm

Pour les familles qui cherchent comment occuper leur samedi, pourquoi ne pas passer un moment ensemble autour d’une activité ludique et gratuite ? Le 24 février, nous vous proposons un atelier « perles » pour tous les niveaux. De 14h à 17h, dès 6 ans, vous pourrez confectionner différents modèles à ramener chez vous, pour offrir ou pour décorer votre trousseau de clés par exemple. Au coeur des Eaux-Vives, 7 rue Cherbuliez, une équipe vous attend pour partager un après-midi détente.

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Street Art à la Jonction partie 1 
18 Feb 2018, 10:36 am

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Vu à la Jonction. Frank

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ESPRIT DU BRESIL – RITMOS E TIMBRES 
16 Feb 2018, 10:42 am

Comme l’évoque Edmundo Carneiro, initiateur de ce projet, « au Brésil tout n’est que vibration, la peau des tambours comme le souffle des cuivres et le cœur des hommes ». Au même titre que les percussions, les cuivres font en effet partie inhérente de la musique brésilienne, et c’est là, sur ces terres métisses, qu’est née la plus belle fanfare du monde. Avec en filigrane cette Afrique qui a traversé et transformé le Brésil, ce programme revisite les rythmes du maracatú de la région du Pernambuco, ou du baião, du xote et du foro de Fortaleza, pour finir par la samba de Rio.

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ESPRIT DU BRESIL – CANDOMBLE DANSE DES ORIXAS 
16 Feb 2018, 10:40 am

Offerte par les membres du terreiro de Gantois, l’une des confréries les plus réputées de Salvador de Bahia, cette évocation de la cérémonie du Candomblé Ketu célèbrera chaque orixá (divinité) par sa couleur, ses danses, ses chants et ses rythmes. Avec le Candomblé, principale expression des anciens esclaves du Brésil, l’Afrique devient afro-brésilienne. A la fois réaffirmation de la mémoire africaine et résistance à la domination portugaise, ses rites constituent une fête de tous les sens, une esthétique flamboyante et un spectacle total.
Si le rituel du Candomblé est emblématique de la culture afro-brésilienne, sa transposition sur scène pose certaines questions liées à la représentation du sacré hors de son cadre de référence. Ce n’est donc pas à une cérémonie religieuse proprement dite que nous vous convions, mais à une évocation de son univers, réalisée par certains de ses acteurs les plus respectés.

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ESPRIT DU BRESIL – LE MONDE DES ORIXAS 
16 Feb 2018, 10:37 am

Vovó Egbomi Cici est non seulement initiée au terreiro de Gantois, à Bahia, mais aussi conteuse, notamment dans le cadre de la Fondation Pierre Verger à Salvador de Bahia. Avec la complicité de l’anthropologue Larissa Fontes, elle évoquera pour nous le monde des orixás, les divinités du Candomblé, et la manière dont ils perpétuent la mémoire de la culture afro-brésilienne. Cette présentation à deux voix permettra de mieux saisir les codes mis en œuvre dans la cérémonie du Candomblé.
Entrée libre

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Bars Genève, le super-héros des nuits genevoises 
14 Feb 2018, 5:51 pm

©BarsGenève©BarsGenève©BarsGenève©BarsGenève©BarsGenève©BarsGenèveYohann Martinet
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Yohann Martinet

Mon anniversaire approchant à pas de géants, je décide d’organiser une petite sauterie des plus exquises. Oui, le genre de soirée intimiste avec mes acolytes de toujours, mêlant discussions, éclats de rires et pas de danse improbables entre deux cosmos. Eh oui que voulez-vous, 27 ans ça se fête ! Seulement et c’est là où le bât blesse, impossible de faire un choix parmi la flopée de bars qu’offre la cité de Calvin ! Mais alors comment faire ? Je lance dans un premier temps un appel de détresse -non pas en morse- mais dans un post sur mon réseau social préféré. Et là…un bide, aucune réponse ! Devant cet échec cuisant et mon désespoir grandissant de me retrouver dans le même bar que l’année passée (me remémorant ainsi que je bascule gentiment du côté obscur de la force), je me rappelle justement qu’un valeureux site pourrait venir à ma rescousse : Bars Genève. Mais qui est ce sauveur qui redonne espoir aux âmes festives en quête de nouveaux horizons nocturnes ? Rencontre avec Yohann, fondateur de Bars Genève.

Peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Yohann Martinet, j’ai 26, je suis français mais je me considère tout autant suisse (par adoption) puisque je vis ici depuis plus de 16 ans. J’ai fait mes études sur Genève et j’ai obtenu un Bachelor en communication. Je suis de ce fait un passionné par tout ce qui touche à ce domaine : réseaux sociaux, marketing digital etc.

Bars Genève, mais qu’est-ce donc ?

Le concept de Bars Genève est assez simple, le but étant de proposer un site web regroupant les bars de la place genevoise et de pouvoir y faire un choix suivant l’ambiance qu’on souhaite y retrouver (lounge, bar à vin, à cigares etc.) et de le localiser directement grâce au système de géolocalisation. A côté de ça, et pour être le plus complet possible, le site propose un calendrier d’évènements, des recommandations, des actualités et tout récemment, une plateforme de publications d’offres d’emploi, toujours dans le domaine de la restauration/bar. Le but à moyen terme est d’être une référence dans le domaine du divertissement et des sorties genevoises.

Comment est né ce projet ?

Le projet est né en premier lieu par passion ! J’ai toujours voulu réaliser mon propre site mais plus encore, en concevoir un qui puisse être bénéfique à tout le monde et évoluer avec le temps. Ensuite, je me suis rendu compte qu’il manquait quelque chose dans ce domaine, c’est-à-dire qu’il existe beaucoup de sites regroupant des restaurants, des hôtels, des calendriers d’événements mais rien de vraiment concret pour les bars alors qu’ils vont généralement de pairs avec tout ceci. Ensuite, ce projet a pris sens suite à de très nombreuses remarques que j’ai pu entendre de la bouche de personnes qui regrettaient un manque de nouveauté, de fréquenter toujours les mêmes endroits ou qui ne savaient pas où aller boire un verre « pour changer » et mettaient des heures à chercher un bar ! Ce site montre qu’il existe une énorme diversité des bars à Genève et qu’avec une simple recherche, on est jamais à l’abris d’une belle découverte. Appréciant moi-même d’aller boire un verre entre amis, collègues ou en famille, j’ai donc décidé de me lancer dans ce projet. D’ailleurs, c’est suite à une discussion avec un ancien collègue qui m’a conforté dans cette idée, que je me suis dit que le concept était pertinent. J’ai donc officiellement lancé le site en 2016 pour les fêtes, une période où les sorties sont nombreuses, après trois mois de travail acharné entre la recherche, le regroupement d’informations et le visuel du site.

A qui s’adresse ce site et quelle en est l’utilité ?

Le site possède une double identité, à l’image des sites qui mettent en relation des demandeurs et des prestataires. Côté visiteurs, ce site s’adresse tout aussi bien aux genevois et frontaliers qu’aux vaudois, valaisans etc. et aux touristes étrangers de passage. Il est question pour ceux qui connaissent déjà la vie nocturne genevoise, de partir en quête de nouveautés ou de simples informations comme l’ambiance générale du bar, ses « petit plus », ses horaires et pour ceux qui sont en vacances, de proposer une palette de bars et une vision d’ensemble de ce que peut offrir Genève dans le domaine. Ainsi, la recherche est simplifiée car toutes les informations utiles sont recensées au même endroit. De plus, les noctambules peuvent mettre une appréciation sur le bar dans lequel ils auront passé la soirée. Et maintenant, les demandeurs d’emplois pourront également utiliser le site à cette fin. Du côté des gérants de bar, le site leur permet de se référencer et donc d’être davantage visible sur une plateforme dédiée. Ils ont la possibilité de s’inscrire gratuitement et du coup, de communiquer sur leur établissement (par la suite, ils pourront y promouvoir leur events, leur carte, leur site et partager tout ceci via les réseaux sociaux de Bars Genève, sur demande). Quant à la plateforme emploi, ils pourront y diffuser leurs postes vacants et y recruter des candidats.

Quels sont vos projets futurs ?

Comme un site web doit toujours rester actif et en perpétuelle évolution pour être attractif, une traduction du site en anglais est prévue pour répondre également à la forte communauté anglophone de Genève ainsi qu’aux touristes. Une application mobile est également prévue mais pas dans l’immédiat ainsi qu’une fonctionnalité supplémentaire qui permettra à l’internaute de calculer son itinéraire idéal avec les transports en commun (TPG).

Bars Genève, “What are you looking for ?”
Facebook : https://www.facebook.com/barsgeneve/
Instagram : https://www.instagram.com/barsgeneve/

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4ème Fête du Printemps des Associations 
11 Feb 2018, 1:17 pm

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La quatrième édition de la « Fête du Printemps des Associations» organisée par le Parti Socialiste d’Onex aura lieu le dimanche 18 Mars 2018 au Manège d’Onex, 127 rte de Chancy, Onex.

Au programme : Musique, Chant, Danse, Spécialités culinaires de différents pays, Stands des Associations dans une ambiance conviviale et chaleureuse.

l’Association Oiseaux et Nature présentera sur son stand des informations et images sur le monde passionnant des orchidées ainsi que des ouvrages de sa collection : « L’Art culinaire avec des plantes sauvages », « Art asiatique en dessin et calligraphie », « Dessiner les oiseaux ».

La fête aura lieu de 11h30 à 19h. Entrée libre.

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Meyrin sous les bombes. 
11 Feb 2018, 11:06 am

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A découvrir dans la commune de meyrin. Frank

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