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De Rheineck à Genève pour l’émancipation des femmes 
25 Apr 2018, 3:08 pm

Amir KazemiAmir Kazemi et Roya AkbariAmir Kazemi
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Amir Kazemi et Roya Akbari

Lundi 23 avril, Place des Nations

Le soleil montre timidement ses rayons lorsque je pars à la rencontre d’un jeune homme au short bleu et au franc sourire, corde à sauter verte à la main. Ce jeune homme c’est Amir Kazemi, un athlète iranien de 27 ans, qui a décidé de parcourir 400 kilomètres à travers la Suisse en 41 jours. « Je me sens bien d’avoir accompli ce projet ! Le fait de terminer ici, à Genève, est ce dont je rêvais depuis longtemps. J’en suis très heureux, malgré la fatigue accumulée » ajoute-t-il avec spontanéité. Coureur de demi-fond professionnel, qui par ailleurs, s’entraîne pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020, Amir a pourtant décidé de sauter à travers la Suisse. Simple performance physique ? Non, si l’athlète a décidé de monter ce projet c’est avant tout pour lier sa passion à une cause humaine qui l’anime : l’émancipation économique des femmes et des filles du monde entier. Militant dans l’âme, c’est suite à son travail en tant que coach sportif et éducateur dans une organisation active dans la lutte contre le travail des enfants en Iran, qu’il a décidé de dédier le Swiss Jump Rope à la cause féminine : « j’ai compris que c’était les mères qui étaient les meilleures gestionnaires de familles et que, si elles n’avaient ne serait-ce seulement qu’un petit soutien financier, elles pourraient faire des miracles ». C’est ainsi en 2016 qu’il commence à planifier la traversée de l’Helvétie à corde à sauter ; une idée de ses amis, pour sensibiliser davantage du fait de la difficulté du challenge.

2 heures de « sauts » quotidiens, du lundi au vendredi

C’est donc début mars qu’Amir démarre cette folle aventure à Rheineck (SG), accompagné de son amie Roya Akbari. Les aléas de notre cher climat ces deux derniers mois, les journées bien remplies, la fatigue physique et psychologique ne sont pourtant que des petits tracas sans importance pour Amir qui préfère garder en mémoire « la chaleur, l’amour et la bienveillance des habitants. Ils m’ont beaucoup aidé et ont contribué à porter le projet. Le plus grand challenge a été d’éveiller les consciences et je pense que nous y sommes parvenus, ici en Suisse ». Organisé et financé de manière indépendante, il a donc fallu aux deux acolytes un sacré courage et une ténacité à toute épreuve. Sans aucun sponsor ni dons personnels, ils ont cependant pu compter sur les réseaux sociaux et sur des plateformes telles que « Couchsurfing » (service d’hébergement temporaire et gratuit, de personne à personne). Tout au long des 41 étapes, Amir a également eu l’opportunité d’intervenir dans les écoles primaires, les universités (Université de Saint-Gall notamment) ainsi que dans les maisons de quartier dans le but de sensibiliser la jeune génération à la situation des femmes et des filles dans le monde ; en plus de leur montrer que chacun d’entre eux a le potentiel de bâtir un projet pour une cause humanitaire.

L’arrivée à Genève, plus qu’un symbole, un appel vibrant à toutes les nations

Partant de son expérience en Iran ainsi que de son engagement en faveur des femmes et des filles, Amir s’est naturellement tourné vers l’organisation CARE International et son programme « Associations Villageoises d’Epargne et de Crédit » pour la désigner comme bénéficiaire du projet Swiss Jump Rope. Il souhaite que tous les dons soient adressés à ce projet d’émancipation des femmes de CARE International. Fondée en 1945, CARE International est un réseau mondial de 14 membres nationaux ayant une vision et une mission communes pour vaincre la pauvreté mondiale et qui accorde une attention particulière aux femmes et aux filles. L’arrivée à Genève était donc une évidence pour les deux jeunes iraniens, « les gens ici sont familiers avec les causes humanitaires. Le projet trouve donc à Genève toute sa résonance car c’est le coeur de nombreuses institutions humanitaires et le siège principal des Nations unies en Europe ». Le Swiss Jump Rope ne sera pas le dernier projet projet d’Amir et Roya puisqu’ils prévoient d’ici quelques mois, de partir à vélo du point le plus au nord de la Finlande, pour arriver une fois de plus en Suisse, traversant ainsi de nombreux pays européens. Toujours pour la bonne cause, évidemment.

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Suzy Dryden, A la rencontre d’une conteuse 
24 Apr 2018, 5:17 pm

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Depuis quelques années les auteurs ont la possibilité de publier leurs œuvres sur des sites d’écriture, au grand bonheur des lecteurs qui, le temps d’une nouvelle, peuvent aller à la rencontre d’histoires aussi variées que colorées. Suzy Dryden est l’une d’entre eux. Si dans sa vie professionnelle « officielle » Suzy Dryden est responsable de communication dans une organisation internationale, sans sa vie « annexe » elle demeure une conteuse. Interview.

Suzy, depuis quand écrivez-vous et pourquoi ?

J’écris depuis que je suis enfant. En fait depuis que je sais écrire.
Au départ, des histoires d’enfants pour les raconter à mes camarades de classes.
Car je suis une conteuse. C’est à l’adolescence que j’ai commencé à prendre cette activité comme sérieuse.
A 17 ans j’ai écrit mon premier roman –jamais publié-, mais sait-on jamais !

Pourquoi la nouvelle ?

Parce que c’est court, punchy, car il y a de l’imprévu.
Exercice de style difficile. Aller à l’essentiel en peu de mots.

Parlez-nous de la nouvelle de la Colombe au boa rose et quelle envolée lui voyez-vous ?

L’an dernier, j’ai participé à un concours dont le thème était « Quelque chose a changé ».

En écoutant une chanson de Samia Tawil, chanteuse genevoise, où la voix dit « let go » c’était à un moment où les réseaux sociaux s’enflammaient à cause de l’élection du nouveau président américain. Cela a réveillé mon instinct de liberté qui a eu besoin d’importance.

Une belle envolée de quelqu’un qui se libère de ses chaînes, de ses attaches familiales ainsi que de toutes les sollicitations qui sont sur son chemin.
Une envolée vers son destin et un certain bonheur. D’être, de s’écouter et de respirer.

Ce besoin de respirer à l’air libre fait également penser à la chanson de Micket 3D « il faut que tu respires ».

Exactement. Car Si on change son intérieur, notre regard change et les choses changent.

Si vous deviez être une musique, quelle serait-elle ?

Gymnopédie d’Eric Satie mais c’est difficile de choisir il y en a trop !

Amateurs de belles lettres, je vous invite à parcourir la page de cette auteure genevoise et de vous laisser entraîner dans des contrées aussi proches que lointaines.

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Des Chevaux de trait font escale à Onex 
23 Apr 2018, 2:06 pm

© Anderson Makedi© Anderson Makedi© Anderson Makedi
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© Anderson Makedi

Après Aubonne et le canton de Vaud, l’exposition intitulée « Le Trait au boulot » arrive à Onex. Une vingtaine de photos sont exposées jusqu’au 27 avril à la Maison Onésienne pour honorer ceux qui utilisent les chevaux dans les activités de production et les transports en commun.
A Onex certains déménagements se font à cheval tandis qu’à Fribourg une famille de paysans se sert encore de chevaux dans leurs travaux agricoles. A Berne les bourrins se partagent les circuits de distribution des boissons. Dans la capitale fédérale suisse des livreurs de bière et de soda utilisent des engins hypomobiles pour atteindre leurs clients. Au-delà de nos frontières, dans l’Eure à l’Ouest de Paris un groupe d’écoliers empruntent tous les jours un charabon pour aller à la cantine. A Bruxelles, la pêche de crevettes se fait aussi à califourchon. Voilà quelques scènes de vie actuelle représentées à travers les photos exposées à la Maison onésienne. «J’ai voulu rendre hommage à ceux qui utilisent encore fréquemment le cheval dans leurs activités de tous les jours » a déclaré Ariane Bertrand, passionnée de chevaux  lors de la cérémonie du vernissage. « J’étais dans un restaurant ici à Onex, lorsque j’ai appris qu’il y avait cette expo, j’ai vite couru parce que, comme mon père j’adore les chevaux » a lancé avec enthousiasme une visiteuse habitant Carouge. Comme jadis, le cheval de trait et de transport devrait avoir une place de choix dans notre société parcequ’il ne pollue pas et nous rend encore d’énormes services. A travers « La marche du poisson » une de ses magnifiques photos, l’auteure retraceune partie de l’histoire de la livraison du poisson « De Boulogne-sur- Mer à Paris, soit plus de 350 km, à l’époque le poisson était livré frais par des attelages. Les chevaux étaient changés sur chaque 15 km ». Cette exposition prendra fin le 27 avril. Quelle sera la prochaine étape ? Mystère. Dans quelques jours le fil d’Ariane que déploient ces montures nous en
dira certainement plus .
Anderson Makedi

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Architecture Meyrinoise. 
23 Apr 2018, 9:43 am

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Architecture Meyrinoise dans la Z.I.. A+Frank (partie 1)

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Objets et lieux parfois insolites à Genève (réponses) 
20 Apr 2018, 12:27 am

Objets et lieux parfois insolites à Genève1.  A quoi sert (servait) cette colonne, qui se trouve à la Promenade des Orpailleurs à Carouge ?2. Sculpture de Manuel Torres 2000. Rue Dancet14. La Paroisse de la Sainte-Trinité, rue Ferrier 1617. Rue du Marché 9. Façade aux saillies de béton contorsionné, construite par Louis Maréchal en 19038. Mur commémoratif, derrière le Consulat de France, rue Jean-Sénebier6. Une statue qui a perdu sa plaquette, dans le petit espace vert angle Bd. des Philosophes7. La "Lune Brisée", oeuvre de Manuel Torres, parc de l'hôpital Beau-Séjour, féerique en hiver13. Un drôle d'animal apprécié des enfants dans le préau de l'Ecole du Seujet3. Etrange colonne à l'entrée d'un bar club, au 28 Bd. du Pont d'Arve4. Ancienne tour, Passage de la Tour, Maison de quartier de Plainpalais11. Bel ornement de porte, à la rue de l'Hôtel-de-Ville 1412. Le tout premier balcon à Genève, à la Grand-Rue, au-dessus du restaurant5. Belles vérandas à l'angle Lombard - Boulevard de la Tour9. La fontaine au serpent, contre la façade du Pont de Saint-Léger15. Ancienne porte d'entrée du Panorama de Plainpalais (1880), dès 1907 porte d'un bureau de poste. Actuellement à la Rue Necker16. Rue du Marché, design d'Alfred Olivet construit après 1912 pour les Galeries Modernes, devenues plus tard Old England, puis UniprixEPA.10. Un arbre qui croît malgré l'environnement hostile, contre le Pont de Saint-Léger
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16. Rue du Marché, design d'Alfred Olivet construit après 1912 pour les Galeries Modernes, devenues plus tard Old England, puis UniprixEPA.

Suite à mon article du 11 avril dernier, malheureusement personne n’a trouvé toutes les réponses exactes. Je rappelle qu’il y avait 17 « curiosités » à repérer dans les rues de Genève et ses environs, et qu’il fallait me donner leurs emplacements. C’est vrai que certaines étaient peut-être bien connues d’un public averti, alors que d’autres semblaient complètement ignorées par les citoyens que nous sommes, comme je l’expliquais d’ailleurs dans ma rubrique.

Pas grave, voici aujourd’hui les solutions : il suffit de faire défiler les images jointes à ce texte, les endroits sont mentionnés dans le libellé au-dessous de chaque photo.

Je regrette cependant de n’avoir pas reçu plus d’informations de lecteurs, notamment en ce qui concerne la statue de la femme accroupie dans le petit espace vert, près du boulevard des Philosophes : en effet, la plaque qui se trouvait sur le socle en pierre a disparu, seuls quatre trous laissés par des vis manquantes témoignent d’une légende préalable. En outre, je ne sais toujours pas à quoi servait la colonne qui se trouve à la Promenade des Orpailleurs à Carouge. A noter que d’un côté, elle possède une boucle en métal : est-ce que cela servait à accrocher une chaîne, un bateau, un animal ?

Vous aurez remarqué les deux œuvres du sculpteur andalou Manuel Torres – arrivé en Suisse en 1960 – et qui a réalisé de nombreuses autres pièces en acier inoxydable ou en fer : ses œuvres publiques, souvent monumentales, composées d’éléments géométriques imbriqués, se retrouvent pour la plupart entre Champel, la Roseraie et Plainpalais, notamment.

La magnifique fontaine « La Lune Brisée », qui embellit le parc de l’Hôpital Beau-Séjour, y a été installée dans les années 80. Cette sculpture peut prendre des apparences les plus diverses suivant la météo ensoleillée ou lors de journées de grisaille, et même changer d’aspect d’après les saisons. En hiver, lorsque le jardin est recouvert par les premières neiges, elle peut même devenir féerique lors du coucher du soleil (voir l’image qui s’y rapporte). Durant la belle saison, c’est un endroit apaisant pour les patients hospitalisés dans cette annexe des HUG, qui viennent volontiers s’y détendre à l’ombre d’un des cerisiers du Japon : elle sert quelquefois de mare pour des canards de passage et d’abreuvoir pour de nombreux oiseaux. On y a même aperçu, tôt le matin, des renards venant s’y désaltérer, hôtes probables de la forêt voisine longeant les bords de l’Arve.

L’autre sculpture de la rue Dancet est un monument en hommage aux combattantes et combattants suisses qui se sont battus pour la défense de la liberté et de la démocratie en Espagne (1936-1938). Elle a été réalisée par l’artiste en l’an 2000 ; si l’on s’en approche, on remarque une plaque au pied de la structure, avec une citation de Dolorès Ibarruri, que je vous invite à aller découvrir sur place.

En ce qui concerne les magnifiques devantures d’immeubles dans les Rues Basses, notamment les deux photographiées à la Rue du Marché, j’ai appris qu’elles datent de 1903 pour l’une et 1912 pour l’autre. C’est dans cette même rue qu’on trouva le premier grand magasin de Genève, qui s’appelait à l’époque Grosch & Greiff, vers 1911 ; puis la société remit son commerce en 1920 aux frères Bigar qui constituèrent alors une S.A. et lui donnèrent le nom de « Au Grand Passage », enseigne bien connue de la population genevoise d’alors. Voilà pour la petite histoire de l’une des artères emblématiques de la cité de Calvin…

Merci à chacun(e) pour votre participation et/ou votre contribution !

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Docteur Sadd & The Psyko Blues Orchestra 
19 Apr 2018, 4:16 pm

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Pour la sortie de son album « La Madrague », le Dr Sadd et son orchestre psychédélique aux sonorités blues, propose une soirée ciné-concert unique.

Deux films expérimentaux, dont un hommage aux célèbres « Screen Test » de Andy Warhol, seront projeté avec les musiciens immergés dans l’image pour offrir une expérience visuel et sonore unique.

Dr Sadd de son vrai nom Thomas Saddier est étudiant en thèse à l’Université de musicologie de Genève, spécialisé dans le rock psychédélique et la musique indienne.

Thomas Saddier (Chant – Base)
Aziz Kedar (Guitare)
Erick Seffar (Batterie)
Jean Marie Peyrin (Sacophone Ténor)
Frederic Marchant (Saxophone Alto)

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Fête du Ski genevois 2018 
18 Apr 2018, 11:29 am

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L’association Genève Snowsports se réjouit de clore une saison exceptionnelle le 16 mai prochain dès 18h30 au Casino Théâtre de Carouge à l’occasion de de la Fête du Ski genevois.

Lors de cette soirée seront remis les prix de la Coupe Genevoise, des concours scolaires ainsi que les mérites du ski genevois et les brevets de moniteurs. Des stars des sports de neige seront présentes pour remettre les médailles alors venez nombreux !

Dès 18h30 – Accueil

19h – Retour en images sur la saison et les activités de GSS

19h30 – Table ronde en présence de stars des sports de neige

20h – Remise des prix et des mérites

20h30 – Apéritif

Tout le monde est le bienvenu et la participation est gratuite mais l’inscription est obligatoire.

Genève Snowsports se réjouit de vous accueillir et de passer un moment festif en votre compagnie.

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Soirée d’ouverture du Prix IDDEA 2018 
18 Apr 2018, 10:56 am

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La soirée de lancement officielle du Prix IDDEA 2018 se tiendra le 30 avril prochain à la FER Genève.

Suite à une première sélection de 30 projets, le jury devra en retiendra au final la moitié. Nous viendrons à bout du suspens en dévoilant les 15 candidats qui participeront officiellement au Prix IDDEA 2018. Vous aurez l’occasion de découvrir leur projet puis de partager le verre de l’amitié pour fêter les heureux sélectionnés.

Programme :
18h15 – Accueil
18h30 – Mots d’introduction et table ronde
19h15 – Présentation des 15 projets sélectionnés
19h45 – Apéritif

La participation est gratuite mais l’inscription est obligatoire. Tout le monde est le bienvenu et nous nous réjouissons de vous retrouver nombreux !

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Promenade Seymaz Voie Verte 
17 Apr 2018, 9:34 pm

Le long de la SeymazJonction à Chêne-BourgLe long de la Voie Verte
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Jonction à Chêne-Bourg

Environ 1h de marche effective sans dénivelé (un après-midi bien occupé avec des enfants)
Départ arrêt TPG : Chêne-Bougeries, Seymaz
Arrivée arrêt TPG : Genève, Montchoisy
Réalisable avec une poussette tout terrain (6 marches-voir 3ème photo). A la jonction itinéraire pédestre-voie verte, prendre la route à gauche après les 6 marches pour accéder sans escalier à la Voie Verte via la future gare de Chêne-Bourg.
A peine descendu du bus, nous traversons la Seymaz et retrouvons l’itinéraire pédestre que nous empruntons vers la droite. Le revêtement du chemin est naturel ce qui n’est pas idéal par la trotinette mais très agréable pour la vue et les pieds. La rivière forme un couloir vert entre les immeubles pas gênant mais bien visible, les feuiles commençant seulement à pousser. L’endroit est également très apprécié des promeneurs de chiens qui ne respectent pas toujours l’obligation de tenir les chiens en laisse. Il y a de très nombreux nichoirs dans les arbres que l’on amuse
à repérer et à compter. Plusieurs places de jeux sont situées à proximité du sentier sur cette partie du parcours.
Après ce moment d’évasion (aucune route ne vient entraver la progression), on rejoint le chantier du CEVA qui est déjà bien avancé sur ce secteur. On passe sous les voies puis on grimpe les marches à droite pour rejoindre la Voie Verte.
Pour l’instant, cette voie n’a de verte que le nom. Certains arbres plantés ne semblent pas en très bonne santé mais il faudra de toute façon quelques mois pour que les choses se mettent place. Même le revêtement de la partie piétonne n’est pas encore défitinif. On se prend à rêver que la piste cyclable soit peinte en verte ou en blanc pour éviter de créér un point chaud. Seulement deux routes croisent le parcours à niveau, la progression est agréable et de nombreuses écoles avec places de jeux se situent à proximité. Peu avant l’arrivée, on passe même devant la ludothèque de Pré-Picot (ouverte entre autre les lundis, mercredis et jeudis après-midi) qui peut constituer une pause ludique intéressante.
Sinon on reprend le bus à proximité du Parc des Eaux-Vives avec des possibilités de jeux infinies.
Bonne promenade!
Itinéraire visible et imprimable sur Suisse Mobile
https://map.wanderland.ch/?lang=fr&route=all&bgLayer=pk&resolution=1.5&season=summer&layers=Wanderland%2CStation&E=2503184&N=1117507&highlight=WanderlandRoutenLokal*746&trackId=4284110

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Artiste permanente a la galerie L’Art’monie Genève 
17 Apr 2018, 5:28 pm

The Ghost in The Wall  3-D Oil on       linen canvas  97 x 130 x 10 cm Gisèle BryersSoirée pyjama  Huile sur toile de lin   81 x 116 cm Gisèle BryersThe last Armadillo 3D-Oil on linen canvas 128 x 193 x 26cm Gisèle BryersCatfish Bayou  3D-Huile sur toile de lin 65 x 50 x 11 cm  L'alligator est en pâte de bois fixé par une sructure métallique Gisèle BryersAu restaurant Chinois 3D-Huile sur toile de lin 95 x 145 x 5 cm  Gisèle BryersPortrait de lynx II  Huile sur bois 40 x 30 cm Gisèle BryersDurando 55 x 75 cm Graphite sur papier  Gisèle BryersPanthère de Floride Huile  sur écorce et bois 40 x 30 cm  Gisèle BryersPanthère noire (Jaguar mélanitique) Huile sur bois 40 x 30 cm  Gisèle BryersCrack Anne  Oil on linen canvas  100 x 74 cm  Gisele BryersFoehn 70 x 100 cm Graphite sur papierLa cueilleuse d'ortie   50 x 70 cm Graphite sur papierL'orage   55 x 75 cm Graphite sur papier (1024x733)Bains thermaux à Loèche-les-Bains  Gouache sur bois  28 x 35,5 cm  Gisèle BryersBimoteur amphibien Sikorsky de type S-38C   1935  Huile sur toile 60 x 76 cm Gisèle BryersChiens de prairie et tornade Huile sur toile 76 x 60 cm Gisèle BryersLa rade de Genève et le Salève II Huile sur toile 41 x 51 cm (encadré 52 x 61 cm) Gisèle BryersLa vague Huile sur toile 60 x 76 cm Gisèle BryersLe petit migrant Huile sur toile 60 x 76 cm Gisèle BryersAu clair de lune  55 x 75 cm  Graphite sur papier  (Vue depuis les Granges sur Salvan)
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Catfish Bayou 3D-Huile sur toile de lin 65 x 50 x 11 cm L'alligator est en pâte de bois fixé par une sructure métallique Gisèle Bryers

Galerie l’Art’monie
Rue de Villereuse 1
1207 Genève

galerielartmonie@gmail.com
Tél 022 777 22 22

Horaires d’ouvertures:
Mardi au vendredi de 11h à 18h30
Samedi de 10h à 17h

Gisèle Bryers est née en 1960 à Boston/USA

Etablie en Suisse dès l’âge de quatre ans et ayant par la suite largement voyagé, elle réside maintenant entre Genève, le Valais et les USA.

Grâce au support de mécènes, son travail s’est développé indépendamment des pressions du marché et, en conséquence, libre des tendances et concepts artistiques.

Note de l’artiste
Je suis autant fascinée par la couleur, la ligne, et la composition sur une surface plate que par l’acte plus tactile de former une sculpture dans un espace tridimensionnel; alors mon travail a évolué vers une union des deux.

Cela n’a néanmoins aucun lien avec le collage (comme prendre des objets préfabriqués et les coller à une surface.) Les éléments tridimensionnels de mes tableaux sont une partie intégrale de ceux-ci: conçus comme une sculpture dans des matériaux tels que la toile de lin ou la pâte de bois, ils sont solidement travaillés avec la toile de façon à n’en faire qu’un et, dans certains cas, renforcés avec des armatures en métal affixées aux cadres.

Quand l’opportunité de sculpter le bois (plutôt que modeler des matières malléables) s’est présentée, je l’ai saisie; mais cela m’a fait reconsidérer le fait de dessiner sur une surface plate à nouveau. Le dessin a toujours été relégué a une place secondaire, comme si son absence de couleur l’excluait d’avoir une âme, une présence comme un tableau.
Alors je m’y suis adressée comme à un tableau.

Le déclic principal de mon processus de création, néanmoins, a toujours été un événement, un sentiment, un moment qui s’impose et demande à ce que l’on s’en rappel par l’éveil de sentiments bien précis chez les autres; raison pour laquelle mon travail doit être clairement figuratif.

Une réflexion sur la violence journalière de notre monde qui nous est amenée par les médias ou dont j’ai été témoin en personne, ainsi qu’un miroir des absurdités, mes sujets sont multiculturels et inter-espèces. J’explore, en outre, la relation entre les animaux, presque toujours présents dans mes tableaux, et les humains, brisant (un peu) la barrière entre « eux » et « nous » en montrant un moment de vie tel qu’il est vécu par tous les êtres vivants concernés, et à travers les actes entre humains.

C’est notre propre comportement que je questionne, pas toujours trop sérieusement.
Une partie de mon travail est paisible, une autre l’est beaucoup moins.

Sélection des principales expositions individuelles/collectives & des expositions obtenues par concours internationaux

Galleria l’Agostiniana, Mostra personale, “Opere Tridimensionali”, Rome/Italie
San Bernardino County Museum, «Inland Exhibition XXXV », National Juried Exhibition
Redlands-CA/USA
Synchronicity Space, “10th Annual Juried Exhibition”, New York-NY/USA
The Village Gallery, « Womanscape’99 », National Juried Exhibition, Naples-FL/USA
Woman Made Gallery, International Juried Exhibition, Chicago-IL/USA
Ward-Nasse Gallery, « Year Round Salon », New York-NY/USA
Ceres gallery, « Hallelujah », Holiday Invitational show, New York-NY/USA
Eugénie Gallery, « East Meets West », Scotch Plains-NJ/USA
Pleiades Gallery, « 5th Friends of Pleiades Invitational « , New York-NY/USA
Conservatorio di Santa Maria Degli Angeli, « Mostra d’Arte Contemporaneo », International Juried Exhibition, Florence/Italy
Europ’Art, “Annual International Art Fair for Ancient and Contemporary Art”
Geneva-GE/Switzerland

Prix
1ère place: « Inland Exhibition XXXV » at San Bernardino County Museum,
National Juried Exhibition, Redlands-CA/USA
Certificat d’excellence: Manhattan Arts International, International Juried Competition,
New York-NY/USA

Majeurs articles & publications
Renée Phillips,  » Gisèle Bryers creates compiling Three-D Paintings », Manhattan Arts International, New York-NY/USA
Michelle H. LePoidevin, «Diversity is key at Eugenie Gallery », The Westfield Leader and The Times of Scotch Plains-Fan wood, Scotch Plains-NJ/USA
« The Artful Traveler/Gisèle Bryers, The Blue Lagon « , Manhattan Arts International,
New York-NY/USA
P. de B., « Peintures Tridimensionnelles de Gisèle Bryers à Y-Parc » journal du Nord Vaudois, Yverdon-VD/Switzerland
Joy Lelonek, « Women take on the world », News-Press/Lifestyles, Fort Myers-FL/USA
« An International Invitational Show at Pleiades Gallery », Gallery & Studio, New York-NY/USA
Catalogue, « Mostra D’Arte Contemporaneo », International Exhibition, Conservatorio di Santa
Catalogue, « Neuchâtel’Arts Annual Francophone Art Fair », Neuchâtel-NE/Swtzerland
Catalogue, « Europ’Art, International Art Fair for ancient and Contemporary Art”, Genève-GE/Switzelrand

Collections
Collectionneurs privés : USA, Italie, France, Angleterre, Belgique, Allemagne, Suisse.

Etudes (Sélection)
S.A.C.I. (Studio Art Center International) Florence, Italy.
Lacoste, “Le village des arts”, Lacoste, France.

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