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Signé Genève

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Entre la kora et le cor des Alpes 
13 Nov 2017, 8:35 am

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© Eugénie Rousak

Pont aérien entre la Suisse et le continent africain, le Festival Couleur Café a débuté sa 4ème édition le 9 novembre. A la fois accélérateur d’échanges culturels et épicentre des traditions, il transporte une brèche artistique de chaque pays au plein cœur de la Cité de Calvin.

« En Suisse, nous avons souvent l’impression de parler d’un seul pays en mentionnant l’Afrique, j’ai donc voulu présenter ce vaste continent à travers la diversité des traditions et des mouvements artistiques » a expliqué William Makosso, directeur général. La première semaine du Festival a été consacrée à des stages, un vernissage et la soirée des ambianceurs, alors que la seconde proposera une programmation musicale les 16, 17, 18 et 19 novembre à l’Alhambra.

Matières premières
Le lancement du Festival Couleur Café s’est déroulé dans la Galerie l’Art dans l’R, en présence du peintre Mamaudou Bolly et du balafoniste Alaye Diarra. En descendant au second sous-sol, les spectateurs ont découvert une ambiance très intimiste avec le plafond en pierre. Digne d’une grotte, la galerie proposait des espaces morcelés et une infinité de petits passages. Sur les murs se dressaient fièrement les toiles de l’art bogolan, mêlant des motifs ethniques aux animaux du continent africain. « C’est la première fois que le Festival occupe cet espace au cachet si particulier » a souligné Marie Bouvier, directrice artistique. Après un discours d’inauguration, les visiteurs, verre à la main, ont envahi les différentes pièces pour débattre des toiles, qui vibraient un rythme du balafon.

Soirée des ambianceurs
Représentant parfaitement le jeu de contraste propre au Festival, le second évènement s’est déroulé dans une ambiance complétement hétérogène. L’industrielle Fonderie Kugler a accueilli le public le samedi 11 novembre pour une séance nocturne à la fois fashion et musicale. L’essence même du Festival était mise en valeur par la première performance entre la kora, instrument typique africain, et le cor des Alpes, symbole national suisse. « Ce mélange est intrigant, très novateur et correspond parfaitement aux objectifs de cet événement » a souligné très justement un musicien du public. « Nous avons dû adapter les sonorités différentes de nos deux instruments et se cadrer l’un sur l’autre » a expliqué Kassoum Coulibaly, musicien burkinabé. Surprise de dernière minute, la kora et le cor ont été rejoints par une steel-guitare et une flûte. « Il est important de jouer de la musique traditionnelle, mais une improvisation est toujours plus vivante » assure Christian Humbert-Droz, corniste.

Les mélomanes ont vite été rejoints par une toute autre catégorie de spectateurs : les passionnés de mode africaine. Ces férus du style se sont rassemblés à Kugler pour assister à deux défilés du prêt-à-porter multicolore : celui de la marque suisse Waxbazar et du créateur parisien Jocelyn Armel. Dans une ambiance Fashion week, animée par William Makosso, les mannequins ont défilé dans les créations en wax, tissu typiquement africain. Le public a également pu prendre part au show sous les projecteurs. En s’appropriant le podium dans une tenue originale et recherchée, les participants concourraient pour gagner un voyage au cœur de l’Afrique. C’est Jocelyn Armel, surnommé le Bachelor, qui a usé de ses talents d’expert de mode pour choisir le SAPEur (référence à la Société des Ambianceurs et des Personnes Élégantes) de la soirée. « L’élégance est un devoir au quotidien » a rappelé le créateur sur scène avant de désigner l’heureux couple gagnant.

Comme le veut la tradition du samedi soir, le podium a laissé place à une piste de danse avec deux DJs afrogroove. La soirée musicale et fashion s’est terminée, mais le Festival Couleur Café continue jusqu’au 19 novembre.

 

Programme :
Jeudi 16.11 à l’Alhambra : « L’Afrique au féminin » avec Marema et les Amazones d’Afrique
Vendredi 17.11 à l’Alhambra : « L’Afrique internationale » avec Ablaye Cissoko & Constantinople et Oum
Samedi 18.11 à l’Alhambra : « L’Afrique aux blues du Mali » avec Habib Koite et Mory Kante
Dimanche 19.11à l’Alhambra : « Danse Afro-contemporaine» avec le spectacle Femme tout simplement et la Compagnie Tologo

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Concert de gala de l’union accordéoniste carougeoise le 18 novembre! 
10 Nov 2017, 10:49 am

L’accordéon… s’accorde décidément à tous les styles de musique. Du classique au tango en passant par les années 80, venez enchanter vos oreilles au son nostalgique ou joyeux de cet instrument universel à la salle des fêtes de Carouge (37 rue Ancienne), avec la participation des accordéonistes de Plan-les-Ouates.
Ouverture des portes à 19h15, concert à 20h. Buvette, bar à champagne et petite restauration.
Entrée libre mais chapeau à la sortie!

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Exposition 
10 Nov 2017, 8:57 am

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Du 24 novembre au 22 décembre 2017, venez découvrir l’exposition de collages des artistes Gianni del Gaudio et Fabrizio Tanferri, à La julienne, Maison des arts et de la culture à Plan-les-Ouates. Les deux artistes seront présents lors du vernissage, jeudi 23 novembre 2017 dès 18h30. L’exposition est ouverte du lundi au vendredi de 8h00 à 21h00, accueil de 15h00 à 18h00 ainsi que le samedi de 10h00 à 13h00. L’entrée est libre.

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Osez « les perversions de Julie-Ange »! 
8 Nov 2017, 6:21 am

La couverture du livre est diablement accrocheuse et avertit sagement que « ce roman n’est pas à mettre entre toutes les mains (et yeux) ». L’histoire se passe à Genève, c’est d’autant plus plaisant pour les amateurs du « local ». C’est politiquement incorrect – on en a bien besoin par les temps qui courent – parsemé de contrepèteries donc croustillant, abreuvé de grands crus et de bonnes bouffes, truffé de morts mystérieuses, facile à lire et plein d’humour. Bref, c’est le moment pour vous de prolonger vos vacances et de plonger dans les tribulations et autres perversions de Julie-Ange : une jeune femme riche, belle et rebelle comme il se doit, à qui il arrive un certain nombre d’aventures torrides et irrévérencieuses dans le milieu du spectacle, avec des rebondissements garantis et inattendus dans les dernières pages du roman.Voici le premier opus d’une trilogie qui réunit trois héroïnes connectées entre elles sans le savoir, et dont les aventures se croisent et se décroisent… Et c’est signé : Claude Lander.

Taurus Studio :« Un certain nom coté à Genève… »
Claude Lander est un bon vivant et cela se voit ! Les yeux plissés de malice, le ton jovial et enjoué, le rire communicatif. Mais sous son aspect goguenard, se cache un tempérament sensible et même carrément triste : « Cela se ressent dans ma musique, des ballades souvent nostalgiques, qui parlent d’amour, de mort et de solitude ». Oui, Claude Lander est d’abord un musicien passionné, sa première vocation. Auteur-compositeur, arrangeur et ingénieur du son, il raconte : « Après des études de piano au Conservatoire de Genève, j’ai joué dans différents groupes de rock progressif puis me suis lancé très vite dans la composition, autant classique – des musiques sacrées entièrement jouées avec des machines – que de variété, ayant participé plusieurs fois à l’Eurovision ».Son studio d’enregistrement « Taurus Studio » créé il y a plus de trente ans dans le sous-sol de sa petite maison dans le quartier du Lignon, acquiert rapidement une certaine notoriété et a vu passer pas mal de groupes et de chanteurs venir enregistrer leurs voix ou leurs instruments, de Bernie Constantin aux musiciens de l’OSR.

Julie-Ange tombée du ciel
Puis, la passion du cinéma le saisit – Claude compose également des musiques de films et de documentaires :« C’est en fréquentant divers festivals pour la promotion de mes musiques et de mon studio que l’envie furieuse d’écrire des scénarios s’est emparée de moi. Mais rapidement, j’ai constaté que je me sentais trop à l’étroit dans les règles très strictes de ce type d’écriture ». C’est alors que surgit l’inspiration : « Souffrant terriblement à une épaule, j’ai commencé à prendre des cachets et les idées les plus folles me sont tombées dessus lorsque je m’endormais ! Et le fil des trois romans s’est déroulé dans mon esprit comateux, pas du tout de façon académique ! J’écrivais tout le temps, partout, frénétiquement… ». Un peu trash tout de même les aventures de Julie-Ange ? « J’ai décidé d’oser et surtout de ne pas m’autocensurer, à ce stade, qu’est-ce que je risquais ? Et puis j’ai mélangé fantasmes et anecdotes, ces dernières inspirées forcément par ma vie d’artiste et des stars que j’ai rencontrées… ». Mais on ne saura pas lesquelles sont vraies ! « Ce n’est peut-être pas de la grande littérature, concède-t-il, je voulais surtout écrire une histoire simple, accessible et provocante, avec un style et des dialogues imagés en vue d’une éventuelle adaptation à l’écran ».
L’originalité de ce triptyque ? « Associer un événement à chaque volume poursuit Claude. Pour ce premier roman, j’ai demandé à Emilienne Hutin du Domaine « les Hutins » de créer un vin à l’image de Julie-Ange et j’ai été comblé ! Il est aussi mystérieux et soyeux que la belle héroïne et sombre comme le sang… Pour le second, dans l’idéal, ce serait un CD, car j’ai l’ambition de terminer un « Requiem » commencé il y a longtemps et de le faire jouer par l’OSR… ».
« J’ai souvent été aux portes du succès, soupire-t-il avec philosophie, mes compositions ont plusieurs fois figuré dans les starting-block de Johnny, d’Isabelle Boulay ou de Garou… Mais, à ce niveau-là, il faut une super communication qui me dépasse et un sacré réseau pour être élu, sans oublier le fameux facteur chance… Alors quand une maison d’édition m’a dit oui pour mon premier roman, et je la remercie au passage, au bout de deux mois seulement, j’ai été littéralement aux anges ! » Et son épouse, qui ne s’appelle pas Julie-Ange, de conclure : « Claude a le don d’inventer des choses extraordinaires qui ne rapportent rien ! » Et si, pour une fois, elle se trompait ?

« Les perversions de Julie-Ange », disponible chez « 5 sens édition Carouge » www.5senseditions.ch
Coffret cadeau (livre et bouteille) à commander chez www.claudelander.com
A suivre : « Céleste » et « Dolores »

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Une nouvelle ancienne radio est née à Genève 
7 Nov 2017, 3:52 pm

Les locaux de la radio tonic. © DR
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Les locaux de la radio tonic. © DR

Radio Tonic, la FM des années 80 est ressuscitée.  Léonard Odier, son refondateur et animateur, a compris que c’était le moment de proposer aux genevois une radio différente, proche des genevois, dirigée vers un public nostalgique de ces radios locales de l’époque, avec une programmation musicale ciblée sur les tubes des années 60 à nos jours. Et ca marche ! de plus en plus d’auditeurs sont adeptes de cette radio non formatée, libre d’expression comme lors des premières radios locales de l’époque.

Mais pourquoi a-t-il pris cette initiative maintenant ?  « J’entends parler les quadragénaires qui regrettent les radios libres et le ton de l’époque, les radios actuelles sont trop lisses, ne laissant que des plages limitées aux animateurs», dit il « je souhaite créer de la complicité avec l’auditeur, une radio qui serait vraiment proche des gens ».

Il m’explique que Radio Tonic se veut genevoise, musicale, ludique et informative sur ce qui se passe à Genève et alentours mais sans techno ni rap, plutôt une sonorité acoustique traditionnelle. En résumé c’est du vintage revisité à la sauce du 21ème siècle . Un top 50 avec la musique d’époque est prévu, les gens qui désireront faire des dédicaces seront les bienvenus.

La radio mise sur des tarifs publicitaires défiant toutes concurrences.

Radio Tonic sera présente aux automnales avec un stand et se réjouit d’avance de pouvoir rencontrer les genevois qui pourront découvrir en live les émissions et animateurs présents sur le stand tous les jours de midi à 19h00.

Nouvelles technologies oblige, la diffusion hertzienne traditionnelle étant presque caduque, Radio Tonic a pris le train en marche et est diffusée sur le web, swisscom TV, les téléresaux et bientôt sur le DAB, elle est ainsi entendue dans le monde entier. « Les gens ont besoin d’originalité, de vent de liberté, comme dans les années 80 » ajoute Léonard Odier. Rendez-vous aux Automnales , du 10 au 19 novembre, et longue vie à Radio Tonic, une radio qui sort de l’ordinaire.

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Inventaire des lieux avec Julie Depardieu: Lecture en série 
7 Nov 2017, 10:43 am

« Un matelas de chambre d’hôtel se charge en rapports humains allant du meilleur au pire, qui se superposent en strates invisibles, et nous nous couchons dessus. »

Fille de, sœur de, compagne de… Julie Depardieu a néanmoins réussi à se faire un nom et une place à part dans le cinéma français. Les rôles s’offrent à elle et elle les transcende, de ses personnages dans Le Colonel Chabert, à La Petite Lili (Claude Miller) en passant par Podium (Yann Moix). Les César s’enchainent : elle obtiendra le troisième pour son rôle dans Un secret (Claude Miller). À l’aise autant dans le drame que dans la comédie ou le polar social, elle alterne des registres différents que ce soit au cinéma, pour la télévision ou au théâtre. Elle a notamment joué Guitry et Molière sous la direction de Michel Fau, ce qui lui vaut une nomination aux Molières en 2011 pour Nono. Aujourd’hui, elle partage son autre passion, la musique classique, avec les auditeurs de France Musique via ses chroniques hebdomadaires.

Julie Depardieu prête sa voix et son naturel fantasque aux histoires décalées, burlesques ou nostalgiques de l’Inventaire des lieux (Éd. art&fiction). Son auteure, Laurence Boissier, est connue pour ses performances, notamment au sein du collectif Bern ist überall. Elle a remporté le Prix suisse de littérature 2017 pour ce listing aléatoire et subjectif. On passe d’une baignoire à une piste de danse, d’un magasin de jouets à un igloo, des lieux familiers aux plus saugrenus. Un personnage traverse ces lieux, semant ici et là des indices sur son identité. Prêt pour un voyage dans l’absurde ?

Texte Laurence Boissier
Jeu Julie Depardieu

Durée 1h00 environ

Événement dans le cadre du festival la Fureur de lire
Dimanche 26 novembre à 18h
Société des Arts – Palais de l’Athénée (120 places)
Gratuit – pas de réservations

Plus d’informations : www.fureurdelire.ch ou info@m-r-l.ch
Organisation : Maison de Rousseau et de la Littérature

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Mercy, Mary, Patty avec Lola Lafon: Lecture-rencontre engagée 
7 Nov 2017, 10:41 am

Écrivaine, musicienne, féministe et libertaire, Lola Lafon met l’engagement au cœur de son écriture. Après le succès international de La petite communiste qui ne souriait jamais (Éd. Actes Sud), multi-récompensé et traduit dans douze pays, elle revisite dans son cinquième roman Mercy, Mary, Patty (Éd. Actes Sud) un récit qui a secoué l’Amérique des années 70 : l’enlèvement de Patricia Hearst, fille du magnat de la presse William Randolph Hearst, par un groupuscule révolutionnaire. Contre toute attente, l’héritière rejoindra la cause de ses ravisseurs, et participera à leurs actions terroristes. Un choix radical – l’abandon de ses origines sociales – dont Lola Lafon dissèque les mécanismes, loin des préjugés et des procès expéditifs.

« [Mercy Short, Mary Jamison et Patricia Hearst] ont dix-sept ans en 1690, quinze ans en 1753 et dix-neuf ans en 1974. Leur point commun : elles choisissent de fausser compagnie au futur étroit qu’on leur concoctait et désertent leur identité pour en embrasser une nouvelle, celle des « ennemis de la civilisation » de leur époque, les Natifs américains pour les deux premières, un groupuscule révolutionnaire pour la troisième.

[…] Que menacent-elles, ces converties, pour qu’on leur envoie polices, armées, prêtres et psychiatres, quelle contagion craint-on ? Patricia Hearst met à mal toute possibilité de narration omnisciente, à son épopée ne conviennent que des narrations multiples. Si mon précédent roman interrogeait la façon dont les systèmes politiques s’affairent autour des corps de jeunes filles, Mercy, Mary, Patty s’attache à l’instant du chavirement, du choix radical et aux procès qu’on fait subir à celles qui désertent la route pour la rocaille, des procès similaires sur trois siècles, au parfum d’exorcisme. » Lola Lafon

En partenariat avec le Festival Les Créatives

Modération Pascal Schouwey

Événement dans le cadre du festival la Fureur de lire
Dimanche 26 novembre à 14h30
Église Saint-Germain (200 places)
Gratuit – pas de réservations
Durée 1h00 environ

Plus d’informations : www.fureurdelire.ch ou info@m-r-l.ch
Organisation : Maison de Rousseau et de la Littérature

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Tout homme est une nuit avec Lydie Salvayre: Rencontre-lecture 
7 Nov 2017, 10:39 am

Son parcours est auréolé de prix, dont le Goncourt en 2014 pour Pas pleurer (Éd. Seuil), un titre qui pourrait désigner sa posture littéraire. Lydie Salvayre appartient aux écrivains les plus reconnus d’aujourd’hui, avec une oeuvre traduite dans le monde qui dépasse la vingtaine d’ouvrages. Son style identifiable entre tous soigne la langue autant qu’elle la malmène avec une irrévérence jubilatoire ; il entrelace gravité et légèreté, sublime et grossièreté, autobiographie et fiction.

L’espagnol, sa langue maternelle, teinte son usage du français et se prête idéalement à l’adaptation théâtrale. Plusieurs de ses romans, dont La Vie commune, La Puissance des mouches et La Compagnie des spectres, ont ainsi été portés sur scène. C’est d’ailleurs là, plus précisément sur la scène de la Madeleine, que la romancière nous présente son nouveau livre : Tout homme est une nuit (Éd. Seuil).

Un jeune lettré solitaire, malade, a choisi de se retirer dans un lieu de beauté, un paisible village. L’arrivée de cet intrus dérange, bouscule, on l’épie, on le suspecte de tous les vices. Les échanges entre les autochtones au café des Sports, lieu de vie du village, sont saisissants et traduisent une sourde peur de l’étranger. Caricature d’hommes frustres ou réalité contemporaine corrosive ?

« Pourquoi, me demandai-je, pourquoi, pourquoi dans ce petit village où je m’étais échoué tout comme aux vastes États-Unis, les gens se portaient-ils avec plus d’enthousiasme vers des brutes vulgaires et qui les rabaissaient, que vers ceux qui les aidaient à relever la tête ? »

Événement dans le cadre du festival la Fureur de lire
Samedi 25 novembre à 20h
Théâtre de la Madeleine (450 places)
Gratuit – pas de réservations

Durée 1h30 environ
La lecture sera suivie d’une rencontre animée par la journaliste Mélanie Croubalian.

Plus d’informations : www.fureurdelire.ch ou info@m-r-l.ch
Organisation : Maison de Rousseau et de la Littérature

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Summer avec Monica Sabolo: Lecture en eaux troubles 
7 Nov 2017, 10:34 am

Lors d’un pique-nique au bord du lac Léman, Summer, dix-neuf ans, disparaît. Qu’est devenue cette jeune fille blonde aux longues jambes courant avec insouciance dans les fougères ? Disparue dans le vent, dans les arbres, dans l’eau ? Longtemps après, Summer réapparaît dans les rêves de son frère cadet Benjamin. Elle agite les vieux démons d’une famille bourgeoise repliée dans le silence. Avec ce nouveau roman salué par la critique et sélectionné pour de nombreux prix, Monica Sabolo nous livre un texte poétique et bouleversant.

Modération Geneviève Bridel
Événement dans le cadre du festival la Fureur de lire

Dimanche 26 novembre à 11h
Église Saint-Germain (200 places)
Gratuit – pas de réservations
Durée 1h environ

Plus d’informations : www.fureurdelire.ch ou info@m-r-l.ch
Organisation : Maison de Rousseau et de la Littérature

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Matin d’automne. 
5 Nov 2017, 11:22 am

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Un matin d’automne au Jardin Alpin.
A voir ou à revoir.

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