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Des petits bateaux sur le Rhône pour la prévention du suicide 
19 Sep 2017, 12:09 pm

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Par Thibault Gilgen

Des petits bateaux multicolores flottent tranquillement en aval du Pont Sous Terre. C’était dimanche dernier à Genève. L’association Stop Suicide a organisé un happening pour marquer la Journée internationale de la prévention du suicide et lancer sa campagne #làpourtoi.

Partis en début d’après-midi dans les rues de la cité de Calvin pour présenter leur action, les membres de l’association ont aussi demandé aux passants d’inscrire quelques mots bienveillants sur des petits bateaux en papier prêts à prendre le large. “L’objectif est de laisser un petit mot sur le bateau, pour qu’une personne ayant besoin d’aide puisse pourquoi pas le récupérer un peu plus loin. C’est en tout cas une manière de montrer qu’on est là pour cette personne et qu’elle n’est pas seule” explique Léonore Dupanloup, chargée de communication pour Stop Suicide. Une façon symbolique de montrer qu’aussi sinueuse que soit la rivière, il y a souvent quelqu’un à son bord pour nous accompagner.

Une façon aussi de faire démarrer la campagne annuelle de l’association. Selon les dernières statistiques de l’OFS, un suicide a lieu tous les trois jours en Suisse. 5% des 15-29 ans ont en outre déjà eu des pensées suicidaires. Un véritable fléau de santé publique qui souffre d’un manque d’information, de prévention et de considération à l’échelle mondiale. En Suisse Romande, STOP SUICIDE et d’autres structures travaillent pourtant d’arrache-pied pour une prévention en amont, et surtout pour une prise de conscience collective.

La campagne #làpourtoi abonde dans ce sens. L’objectif ? Briser le tabou qui entoure le thème du suicide, inciter au dialogue, à l’écoute et à l’entraide. C’est précisément sur ce dernier point que la campagne 2017 met l’accent. Avec son slogan #làpourtoi, ses visuels variés et colorés, présentant divers personnages effectuant des gestes d’entraide, la campagne a de quoi toucher un large public.

“Écouter, parler, sont des actions que tout un chacun peut tenter de faire pour rester en contact avec une personne en prise avec des pensées suicidaires. Cette campagne s’adresse à l’entourage de la personne en difficulté, car il est en première ligne pour repérer le mal-être et agir en cas de problème. Famille, amis, mais aussi professionnel.le.s au contact des jeunes sont donc des acteurs essentiels de la prévention” poursuit Léonore Dupanloup.

Oser en parler, monter son soutien, écouter, proposer une sortie… des conseils bienveillants, à priori simples, mais qui peuvent consolider des liens et sauver des vies.

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Une soirée d’improvisation participative pour lutter contre le suicide 
19 Sep 2017, 12:07 pm

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Dans le cadre de sa campagne de prévention #làpourtoi, l’association STOP SUICIDE organise une soirée d’improvisation avec la troupe « Les troubadours du Chaos ».

Ça t’est déjà arrivé de ne pas savoir quoi dire quand quelqu’un te parle de ses problèmes ? Les Troubadours du Chaos te feront découvrir leurs « trucs » pour soutenir un.e ami.e dans les moments difficiles, et tu pourras partager tes propres conseils.

On peut tous et toutes agir pour la prévention du suicide des jeunes et il y’a plein de façons de le faire. Dans le cadre de sa campagne #làpourtoi, l’association STOP SUICIDE t’invite à un spectacle improvisé et interactif. Rejoins-nous pour une soirée festive sous le signe de l’amitié !

Théâtre Pitoëff, 52 Rue de Carouge – Genève. Ouverture des portes à 19h, spectacle à 19h30. Entrée libre.

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La Marche de l’espoir du 8 octobre à Genève en faveur des enfants en Inde 
18 Sep 2017, 5:12 pm

Terre des Hommes Suisse organise sa traditionnelle Marche de l’espoir le dimanche 8 octobre prochain, sur les quais de Genève. 
Le principe est simple: les participants, en grande majorité des enfants et des jeunes, sont invités à effectuer des kilomètres de solidarité et recherchent à l’avance des sponsors dans leur entourage. 
Près de 5000 enfants accompagnés de leurs familles sont attendus pour ce grand événement de solidarité.
Les inscriptions sont ouvertes sur le site www.marchedelespoir.ch. Les fonds récoltés lors de cet événement seront notamment reversés en faveur d’enfants défavorisés de l’Odisha, en Inde (voir plus bas)
Recherche bénévoles!
Comme chaque année, le bon déroulement de cette journée dépend du nombre de bénévoles présents ce jour-là. Plus de 500 bénévoles sont essentiels à l’organisation de cette marche. Donnez quelques heures de votre temps dans une ambiance festive et solidaire! Pour vous inscrire, le formulaire en ligne. Et n’hésitez pas à en parler autour de vous.

Sécurité alimentaire et droits de l’enfant en Inde
En Odisha, l’un des États les plus pauvres de l’Inde, des communautés tribales d’une trentaine de villages se mobilisent pour les droits des femmes et des enfants, et luttent contre les discriminations.
Tout a commencé par une poignée de riz. Quand Manju et son mari arrivent dans un premier village tribal à la fin des années 1990, ils se rendent compte que les habitants n’ont aucune connaissance de leurs droits et ont du mal à vivre dignement du produit de leur terre. Mettre l’accent sur la confiance en soi et sur l’amélioration de leur alimentation ont été les axes fondateurs de l’association CARD, partenaire de Terre des Hommes Suisse depuis 2013. Première initiative : monter des groupes de femmes qui permettent aux mères de famille de s’organiser, d’accéder au crédit, de mener ensemble des actions pour améliorer la qualité de vie de leurs enfants et pour lutter notamment contre la violence familiale. Au début, faute d’argent disponible, chaque femme devait apporter aux réunions une poignée de riz. La vente de cette « épargne » a ensuite permis de lancer le fonds de microcrédit que chaque membre du groupe peut utiliser selon les besoins de la famille. 30 ans après, ça marche encore !
L’entraide pour que chacun vive mieux
Les résultats de ces groupes de femmes sont impressionnants : les mères ont réussi à supprimer dans leurs villages la consommation d’alcool, source de violence, elles s’unissent pour obtenir davantage de droits sur leurs terrains agricoles, et sont même parvenues à faire élire au niveau des gouvernements locaux l’une des leurs ! « Maintenant, on ose parler à des étrangers », nous affirme cette maman, si fière du chemin parcouru grâce à son groupe dans le village de Mundila. Trente-neuf familles y vivent, au rythme de la culture du riz. La majorité est issue de la tribu Malua Kandha, qui signifie « peuple de la forêt ». Même si elles conservent quelques traditions ancestrales, comme des rituels pour honorer la déesse de la forêt, ces familles ont pleinement intégré les rituels hindous dans leur vie quotidienne : les femmes ont adopté certains bijoux et maquillage, et le village est rythmé, tout au long de l’année, par les nombreuses festivités religieuses du pays. Soixante-cinq tribus sont recensées en Odisha. Mais même si le gouvernement local a mis en place un système de quotas pour permettre à ces populations d’accéder à l’éducation et à des emplois dans l’administration, ces tribus restent toutefois discriminées, du fait de leur appartenance aux classes inférieures.
À Mundila, chaque famille est propriétaire d’un morceau de terre qui lui permet de cultiver du riz et parfois d’installer un potager. Ce qui n’est pas le cas, par exemple, des villages voisins où la population issue de la tribu Saara exploite collectivement des terres et se bat encore pour obtenir un titre de reconnaissance. Le groupe de femmes y entretient une plantation de noix de cajou. Nécessitant très peu d’investissement, ces arbres plantés il y a quinze ans ont changé leur vie. Elles négocient chaque année âprement le prix de vente des noix avec des intermédiaires et distribuent les bénéfices à tous les membres du groupe. Avec cet argent, chacune participera aux dépenses liées à l’éducation ou à la santé de ses enfants.
Les groupes de femmes de chacun des trente villages se sont organisés en une fédération qui permet d’échanger sur les expériences et les bonnes pratiques, tout en menant des actions collectives d’envergure : faire construire une route pour tel village, exiger le respect de la loi par la police locale, parvenir à la nomination d’un enseignant dans une école qui en était dépourvue.
Jusqu’à deux récoltes de riz par an
À Mundila, pendant la période de la mousson, les travaux aux champs occupent les hommes et les femmes : labourer la terre, replanter les semis de riz, arracher les mauvaises herbes. Trois ou quatre mois après la plantation, la récolte pourra se faire. Les bœufs utilisés dans ce village ont été achetés par certaines familles grâce au microcrédit organisé par le groupe de femmes. Elles prêtent ou louent leurs bœufs aux autres familles pendant la saison des travaux. Ici, les paysans, hommes et femmes, ont été formés à la technique de culture du riz SRI (system of rice intensification) qui offre de nombreux avantages par rapport à la méthode traditionnelle : économie de graines (deux kilos sont suffisants pour un acre, contre quarante kilos habituellement), 50% de fertilisants en moins, un entretien du champ moins pénible (arrachage des mauvaises herbes facilité grâce aux rangées bien ordonnées des plants), pour une production supérieure de 50% (25 à 30 sacs par acre, contre 18 habituellement). Cette méthode introduite par CARD depuis une dizaine d’années a maintenant été adoptée par le gouvernement local qui la diffuse dans l’ensemble de l’État. Une belle reconnaissance ! Mais toutes les parcelles ne peuvent être cultivées avec ce système car l’eau ne doit pas stagner. Si la mousson est suffisante cette année, une seconde récolte de riz sera possible d’ici six mois grâce aux bassins de rétention d’eau installés autour des villages.
Grâce aux potagers familiaux qui apportent fruits et légumes variés, aux parcelles cultivées collectivement et aux meilleurs rendements des rizières du village, chaque famille est aujourd’hui davantage et mieux nourrie, les pères de famille ne sont plus obligés de quitter le village pour partir travailler loin et les enfants peuvent poursuivre leur scolarité de façon plus régulière.
Les enfants acteurs de leur vie
En parallèle de l’amélioration des conditions de vie des familles, CARD a mis en place dans chaque village un Child club. Plusieurs fois par semaine, tous les enfants, tribaux ou non tribaux, se réunissent pour parler de problèmes qu’ils ont eux-mêmes identifiés en menant des actions auprès des adultes (améliorer la route d’accès au village, réparer la pompe à eau, empêcher les hommes de boire, lutter contre les moustiques). Ils s’entretiennent régulièrement de leurs droits et abordent des sujets sensibles comme le harcèlement sexuel, le mariage précoce avant l’âge légal de 18 ans pour les filles, ou encore le travail des enfants. Ils se sont également donné un rôle de comité de vigilance pour signaler tout risque ou abus dans le village ou à l’école et connaissent tous par cœur le téléphone de la Child line, ce numéro mis en place sur le plan national pour alerter sur des cas de violations des droits de l’enfant.
Les enfants discutent aussi de leur rêve pour leur vie future : Pratima voudrait être docteur pour soigner les enfants, le petit Muna souhaite devenir ingénieur pour réparer et construire des voitures, Mamali rêve d’enseigner. Tous ont bien conscience que le chemin sera long pour y arriver, car la majorité des enfants de ces villages arrêtent l’école après 15 ans — les filles pour se marier et les garçons pour travailler aux champs avec leurs parents. Mais les choses changent. Actuellement, le Child club de Mundila recherche un autre lieu d’accueil, avec un vrai espace de jeu : les enfants iront voir les représentants du village pour en discuter.
par Anne-Céline Machet, Terre des Hommes Suisse

CARD
Centre for Action Research and Documentation (CARD), partenaire de Terre des Hommes Suisse en Inde, cherche à promouvoir les droits des enfants d’origine tribale dans 32 villages en Odisha. Le projet assure la sécurité alimentaire de plus de 1000 familles.

La Marche de l’espoir
Terre des Hommes Suisse organise la prochaine Marche de l’espoir le dimanche 8 octobre 2017, de 11h à 17h30 à Genève. Tous les participants sont invités à effectuer des kilomètres de solidarité, sponsorisés par leur entourage, en faveur d’enfants défavorisés en Odisha et ailleurs en Inde. Informations et inscription à l’avance sur www.marchedelespoir.ch, par téléphone au 022 737 36 28 ou sur place le jour-même, dès 9h30.

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Après la « mode » des jeans déchirés : bientôt celle des jeans boueux ! 
18 Sep 2017, 12:22 am

Model Gigi Hadid is seen during Milan Fashion Week 2017  | BRPAPhotos20170223_791 Milan Italie ItalyDes jeans boueux. On croit rêver !
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Model Gigi Hadid is seen during Milan Fashion Week 2017 | BRPAPhotos20170223_791 Milan Italie Italy

Comment des vêtements lacérés ont-ils pu devenir des objets de mode ? Apparue il y a quelques années, mise un temps en stand-by, cette tendance a ressurgi de plus belle au cours de cet été, mais dans des proportions frisant parfois la vulgarité. Et on nous annonce pour bientôt la mode des jeans qui semblent couverts de boue, proposés pour 425 dollars sur le site de Nordstorm…

Les jeunes (et parfois les moins jeunes…) ne sont-ils pas devenus de vraies « victimes » de la mode puisqu’on arrive à leur faire acheter – souvent à grands frais – et surtout porter, des habits en haillons, rivalisant entre eux de déchirures et de béances ? Comment peut-on leur faire croire qu’ils seront beaux ainsi affublés ? Quand je pense qu’à l’époque, il fallait tout de suite couper un fil qui dépassait, recoudre une poche ou un ourlet qui s’étaient quelque peu défaits. Certes, le jeans se devait d’être moyennent délavé, un tantinet râpé, mais surtout pas percé. Sauf peut-être pour un SDF ou un clochard dormant sous un pont, mais ceux-ci n’avaient sûrement pas acheté leur pantalon au Bon Génie ou chez Globus…

Et dans l’actualité toujours présente des migrants, ces malheureux qui ont dû tout quitter pour essayer de trouver une terre d’asile, un endroit pour vivre en sécurité, décemment, et qui souvent n’ont plus rien d’autre que les habits qu’ils portent sur eux : que peuvent-ils penser en voyant que dans nos contrées, pays la plupart riches, on porte des guenilles « parce que c’est la mode » ? Quelle impression peut-on leur donner en se montrant devant eux avec un jeans troué, c’est un message très contradictoire sur la pauvreté et la richesse : il faut avoir de l’argent pour détruire ses vêtements… N’importe quoi !

C’est vraiment le comble quand on pense qu’aujourd’hui on trouve un peu partout des jeans très soignés à des prix abordables, alors que nombre de ces vêtements lacérés s’achètent à prix fort en boutique ou en magasin de luxe ! Mon jeans payé 60.- frs. dans une grande surface se retrouve à peu près dans le même état, après au moins 5 ans de travail ardu au jardin. Mais dès lors, je ne le mets… que pour travailler au jardin, pas pour aller en boîte !

Quand on pense qu’à l’origine, le jeans était justement considéré comme vêtement de travail par les ouvriers américains à la fin du XIXe siècle. Il s’est ensuite imposé comme un article emblématique des Etats-Unis. Il est le fruit d’une collaboration entre Levi Strauss et Jacob Davis : on se souvient tous d’ailleurs d’avoir arboré ces marques fétiches sur un empiècement de cuir cousu sur une poche arrière. Très apprécié pour son style décontracté, le jeans a l’avantage de pouvoir se porter tant avec des chemises, des T-shirts, qu’avec des hauts, des robes, des talons ou des baskets, des sandales ou des bottines. C’est un vêtement parfait pour voyager léger et en toute simplicité, car un seul jeans peut jouer le rôle de dizaines de pantalons… pour autant qu’il ne soit pas en lambeaux !

Est-ce qu’on laisse une jolie jeune fille entrer dans une disco, avec de tels blue-jeans, surtout lorsqu’il est clairement indiqué à l’entrée « Tenue correcte exigée » ? « Mais oui euh, mes jeans ont coûté 220.- frs. à la boutique X, ils sont très classe… » Sincèrement, je ne vois pas comment on peut rendre classe quelque chose qui ne l’est pas au départ.

Un artiste renommé dont je tairais le nom s’est récemment fait renvoyer d’un plateau TV, prié d’aller se rhabiller car coupable d’être apparu en jeans lacéré. L’animateur de l’émission s’est justifié en disant : « Qu’il ait été délavé à la pierre ponce, à la pomme de terre, au bain de javel, au sable, aux enzymes, à la résine ou par un brossage manuel effectué par des artisans experts, le jeans en question relevait d’une pure figure de mode et coûtait vraisemblablement le prix d’une bonne dizaine de jeans neufs à 50 euros pièce. L’homme en jeans artificiellement usé apparaît artificiel. Et déjà usé… »

La mode étant heureusement évolutive, ceux qui doivent absolument « se montrer avec tout ce qui vient de sortir » se verront un jour obligés de jeter tous leurs jeans déchirés à la poubelle et en racheter d’autres, pour être aux normes des tendances actuelles. Quel gaspillage inutile ! Et quelle œuvre humanitaire en voudrait bien de toute façon, sachant qu’ils sont tous déchirés ? En effet, est-ce que Caritas ou la Croix-Rouge vont ensuite récupérer ces vêtements abîmés, déposés dans leurs containers, pour les donner à des nécessiteux, en sachant qu’il faudra les repriser et les remettre dans un état décent ? Quel travail pour les bénévoles ! Parce qu’effectivement, ce serait la honte d’expédier des habits en haillons aux victimes d’intempéries et qui ont tout perdu, comme par exemple ceux qui ont été dernièrement frappés de plein fouet par ces épouvantables ouragans.

Et dire que même Jean-Paul Gaultier, en son temps, a sorti une collection de modèles déchirés et peints, en « version luxe » : on comprend bien que le ridicule n’a jamais tué. Cependant, au niveau commercial, ces « attrape-gogos » ont bien évidemment rapporté des sommes colossales a leur créateur, aux dépends parfois de certains petits budgets qui devaient absolument s’approprier ce genre de tenue pour avoir l’air cool.

En matière de mauvais goût, on nous aura d’ailleurs tout fait : des jeans taille ultra basse qui donnaient l’impression que celles et ceux qui les portaient avaient un torse démesuré et des jambes trop courtes (nabots ?), sans parler de la raie des fesses ou du slip Calvin Klein qui dépassaient de 10 cm. voire plus !!! C’était peut-être considéré comme sexy sur une jolie blonde pour certains dragueurs invétérés, mais malheureusement souvent porté également par des « rondouillettes » pas toujours très conscientes de leur image corporelle…

Et puis la période du « baggy » trop large, après celle du « skinny jean », porté le plus souvent par les rappeurs, puis par nos ados par mimétisme : il fallait les observer à l’époque lorsqu’ils tentaient de monter les marches des anciens trams 12 ! Opération quasi impossible à moins d’adopter la démarche du panda géant ! Quand on pense que la mode du pantalon au-dessous des fesses serait née dans les prisons américaines : les prisonniers désireux d’avoir un rapport sexuel avec l’un des leurs portaient en effet leur pantalon de cette manière, afin de donner le signal à leurs codétenus qu’ils étaient disponibles…

Entre nous, sincèrement, que penser en regardant les photos en dessus de cet article ? Ces personnes sont-elles rescapées d’un terrible accident de moto, d’un mouvement de foule dans un concert punk ou d’une traversée de l’Amazone grouillante de piranhas ? Si certaines femmes n’hésitent pas à sortir « déchiquetées » pour rester dans l’air du temps, d’autres heureusement pensent qu’elles ont passé l’âge de jouer les pauvresses et reviennent au concept bien féminin d’être toujours impeccable.

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« Syrie : Où sont les disparus et détenus ? » 
17 Sep 2017, 4:16 pm

« Syrie : Où sont les disparus?"Des photographies des victimes de disparitions forcées sont affichées.En brandissant des points d'interrogation, les manifestants demandent des réponses quant à ces disparitions et détentions arbitraires.Des photographies des victimes de disparitions forcées sont affichées.En brandissant des points d'interrogation, les manifestants demandent des réponses quant à ces disparitions et détentions arbitraires.« Syrie : Où sont les disparus?"« Syrie : Où sont les disparus?"En brandissant des points d'interrogation, les manifestants demandent des réponses quant à ces disparitions et détentions arbitraires.En brandissant des points d'interrogation, les manifestants demandent des réponses quant à ces disparitions et détentions arbitraires.Les manifestants mettent en scène la disparition forcée des civils syriens.Les manifestants mettent en scène la disparition forcée des civils syriens.Les manifestants mettent en scène la disparition forcée des civils syriens.En brandissant des points d'interrogation, les manifestants demandent des réponses quant à ces disparitions et détentions arbitraires.Des photographies des victimes de disparitions forcées sont affichées.Des photographies des victimes de disparitions forcées sont affichées.
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En brandissant des points d'interrogation, les manifestants demandent des réponses quant à ces disparitions et détentions arbitraires.

75’000. C’est le nombre de personnes victimes de disparition forcée par le gouvernement syrien sous le régime d’Assad depuis 2011, selon le réseau syrien des droits de l’homme (SNHR). Mercredi 13 septembre, des manifestants pacifiques se rendaient sur la place des Nations pour demander à la commnauté internationale d’agir afin d’obtenir la libération des ces miliers de personnes et de condamner les responsables présumés qui jouissent d’une impunité totale. Conduits par Emily Baud, coordinatrice des groupes de Genève d’Amnesty, les manifestants ont mis en scène et filmé l’enlèvement et la disparition de civils. Cette performance a été suivie par une table ronde publique au Café Gavroche, avec les témoignages de Fadwa Mahmoud et Amina Khaoulani, toutes deux membres de l’association « Families for Freedom ».
Les proches des deux militantes ont eux aussi été arrêtés par les services secrets du gouvernement syrien, et elles ne savent toujours pas, à ce jour, ce qui est advenu d’eux.

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Plongeon artistique à la Nuit des Bains 
15 Sep 2017, 2:02 pm

MamcoEntrée de la Galerie XippasLe minimaliste noir et blanc d'André Butzer« Two wrongs make a right » de Stéphane KropfL'entrée du Hard Hat
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« Two wrongs make a right » de Stéphane Kropf

Elu « l’un des quartiers les plus novateurs d’Europe » par Suisse Tourisme, le quartier des Bains se dresse fièrement à côté de ses homologues de New York, Paris ou encore Berlin.
À la fois incubateur artistique et aguicheur culturel, ce Soho genevois a célébré le 14 septembre sa dernière Nuit 2017.

Dès 18h00 les ruelles se sont remplies de bohémiens passionnés d’art qui flânaient librement entre les 8 galeries, les 3 institutions culturelles et les 4 espaces culturels. Autrefois principalement appréciée par des professionnels, la Nuit des Bains attire aujourd’hui une foule hétérogène. Entre les artistes-créateurs, les passants curieux, les amoureux de l’art (ou des apéros) et ceux, venus exposer leur dernière trouvaille vestimentaire, la mixité était impressionnante.

La traditionnelle effervescence
L’enthousiasme et l’impatience se sont fait sentir au Mamco. Les jeunes pépites genevoises ont exposé leurs créations pour tenter de gagner l’une des bourses offertes par les Fonds Berthoud, Lissignol-Chevalier et Galland de la Ville de Genève, dans le domaine des arts plastiques et des arts appliqués. Comme chaque année, le vernissage et la proclamation des lauréats sont tombés durant la Nuit des Bains. En 2017, les bourses ont été attribuées à Eugenia Petersen (design de mode), Adrian Fernandez Garcia (arts plastiques) et Mathias Pfund (arts plastiques).

Les highlights automnaux
La sélection de cet automne était intrigante avec une palette artistique colorée, dans tous les sens du terme. En voici quelques éléments.
Le travail du peintre allemand André Butzer a été particulièrement représentatif des contrastes de la Nuit des Bains. Le premier espace de la Galerie Xippas affichait un minimaliste noir et blanc, alors que le second était envahi par une explosion de couleurs pop.
Art Bärtschi & Cie a également présenté un jeu de couleurs, « Two wrongs make a right » de l’artiste suisse Stéphane Kropf. Avec des répétitions de formes, l’artiste a su utiliser les illusions pour créer un vrai mouvement multicolore.
Les motifs ethniques répétés étaient également exploités par Arin Rungjang, mais dans un tout autre registre. Sur des grandes toiles en tissu figuraient différents artifices de guerre : les avions, les bombes, etc. Accrochées au plafond en rectangles, ces étoffes fermaient l’espace de Hard Hat, provoquant ainsi un sentiment d’oppression pour souligner la thématique.

La couleur était l’élément central de la recherche des autres artistes. Shawn Kuruneru (Ribordy Contemporary a présenté une étude de l’abstraction, alors que le spécialiste des crayons de couleurs Fifo Stricker (Galerie Patrick Cramer) est revenu sur ses sujets de prédilection : animaux et oiseaux.

Entre l’abstraction pure, la focalisation sur une thématique et les messagers de l’histoire, cette Nuit des Bains était aussi pleine de contrastes que les visiteurs d’opinions. Les expositions continuent encore quelques mois dans différents espaces.

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La folie cupcakes chez Cuppin’s 
14 Sep 2017, 3:29 pm

©Cuppin'sCoin bijoux ©Cuppin'sBoutique ©Cuppin'sAccessoires ©Cuppin'sCoin café ©Cuppin's
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Coin bijoux ©Cuppin's

Derrière une vitrine discrète se cachent des nuances de couleur pastel, des petits monts saupoudrés de sucre et quelques tables pour s’installer le temps d’un goûter. Oui, ici on reprend goût à la douceur du quatre-heure, d’une pause café entre amis. L’ambiance atypique de Cuppin’s réside dans ses divers espaces, de l’exposition de bijoux et accessoires de créateurs à des confections pour les bambins, en passant par des snacks locaux. Le concept store occupe également un sous-sol vers lequel on accède par des escaliers. Ici, une boutique en guise d’espace d’exposition supplémentaire ; des objets par-ci, par là, des paillettes, des sacs et des mugs au phrasé humoristique. On s’y sent bien, on découvre tout ce que l’artisanal a de beau et l’on déguste des cupcakes colorés. Adepte du homemade (fait-maison), Cuppin’s n’a rien à envier aux Tea-Rooms anglo-saxons et propose même entre ses murs, des ateliers de pâtisserie ! Entretien avec Mathilde, responsable de boutique.

Qui a eu l’idée de créer l’univers Cuppin’s ?

Dina Basic et Yasmine Gawad, deux cousines qui se sont inspirées de ce genre de concept store très présent à Londres. Dina est plus dans le développement du concept tandis que Yasmine est la pâtissière, c’est cette dernière qui fait tous les gâteaux -et qui continue encore aujourd’hui à tous les faire-. Elles sont très créatives et pleines de bonnes idées pour se réinventer. Il y a toujours des nouvelles choses, là justement on est en train de se réorienter Coffee Shop donc on va changer nos horaires d’ouverture, proposer les boissons à emporter et du café en filtration douce. C’est un concept qui bouge beaucoup, on a toujours des nouveautés.

Le concept à la base c’est donc tea-room/cupcake, atelier et showroom, les trois en un ?

On a jamais voulu faire que des cupcakes ou exposer des bijoux. Le but était d’amener un concept. A Lausanne, ça va faire bientôt faire 6 ans que nous sommes ouverts et ce genre de lieu n’existait pas encore en Suisse. On voulait aussi vraiment amener des créateurs que l’on ne voit nulle part ailleurs, pour faire de notre concept quelque chose d’unique. Quelques créateurs suisses mais surtout européens.

Comment se passe la sélection des créateurs ? Quel est la durée d’exposition ?

La semaine passée on en a pris un nouveau par exemple, en fait c’est beaucoup en épluchant les réseaux sociaux comme Instagram que l’on déniche de nouveaux partenaires mais aussi en faisant des salons. Justement, là on a participé au Salon Maison & Objet à Paris et c’est très enrichissant car il y a une multitude de créateurs qui présentent leurs produits et leur marque. Cuppin’s a également sa marque : le Label Plume Studios et c’est ce que l’on a décidé de présenter à Paris cette année. Pour en revenir à la sélection, c’est plutôt sur la base du coup de coeur. On a souvent des personnes qui viennent nous démarcher en nous présentant leurs produits qu’ils aimeraient exposer ici. Le but est principalement de trouver des petits créateurs qui ne sont pas dans les gros circuits ; une garantie d’originalité et d’exclusivité.

Pour les ateliers cuisine, qu’est-ce que vous proposez ?

Sur Genève, on est un petit peu restreint car on n’a pas de cuisine. Toute notre production est basée à Lausanne, on ne peut rien cuire ici. Donc pour l’instant on fait des ateliers de décoration de cupcakes et de biscuits. On propose des ateliers publics où tous les âges peuvent se mélanger et des ateliers privés : pour les anniversaires, les enterrements de vie de jeune fille. Dans ce cas précis, les personnes réservent l’atelier. A Lausanne, on a l’atelier de cupcakes -qui fonctionne très bien- où l’on apprend à faire la pâte, à la cuire, la garnir et enfin la décorer. On a également un atelier un peu plus spécifique, celui de cake design ! L’atelier tea time avec la réalisation de scones est aussi très populaire.

Comment se passe une journée type chez Cuppin’s ?

Les pâtissiers et pâtissières arrivent à 7 heures du matin car il faut d’abord commencer par préparer la génoise vanille-chocolat pour les petits et grands cupcakes. Ensuite, ils préparent la crème au beurre et le cream cheese, ce sont nos deux types de glaçage, les « frostings ». C’est aussi pour ça que beaucoup de gens viennent spécialement chez nous, c’est parce que l’on a le glaçage cream cheese, très apprécié car plus léger. Après il font tous les cupcakes à la fois pour Lausanne et pour Genève et nous les livre ici. On a aussi la confection des scones, des mini-cakes, des cookies « healthy » avec des graines de chia, des baies de goji, de l’avoine etc. et des macarons. Tout le reste de la journée, ces derniers s’occupent de la production de gâteaux sur commande pour diverses occasions comme des anniversaires d’enfants. On va très prochainement fabriquer des gâteaux plus haut de gamme, pour les adultes, aux parfums un peu plus recherchés.

Avez-vous remarqué une différence de clientèle entre Genève et Lausanne ?

Bien qu’on ai les mêmes articles, l’ambiance est différente. A Lausanne, il y a beaucoup de jeunes filles qui viennent manger leur cupcakes l’après-midi, boire quelque chose entre filles. C’est beaucoup plus jeune. A Genève, c’est davantage les mamans qui viennent. La principale différence se situe dans le pouvoir d’achat qui est plus important à Genève et dans sa clientèle, plus internationale. Il y a davantage de gens qui viennent pour la boutique alors qu’à Lausanne, c’est le Tea-Room qui prime. Maintenant on est justement en train de travailler pour que ça s’équilibre !

Au mois de septembre, une communauté autour de Cuppin’s sous forme de club sera créée dans le but d’offrir de nombreux avantages à ses fidèles clients. L’inscription pourra se faire sur internet ou en magasin. Cuppin’s sera également présent au Geneva Street Food Festival du 15 au 17 septembre avec un stand bien rempli : café, cupcakes, cookies, mini-cakes, macaron et articles de la boutique.

Cuppin’s, Teahouse & Cupcakes
Rue de la Terrassière 13
1207 Genève
www.cuppins.ch

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YERUSHE – héritage …trésors d’archives yiddish 
12 Sep 2017, 11:10 pm

Magnifique concert klezmer avec :

Eléonore Biezunski – violon, chant
Michel Schick – clarinettes, flûte traversière, ukulele
Piotr Odrekhivskyy – accordéon
Stephen Harrison – contrebasse
Michel Taïeb – banjo, percussions

Issu d’un intense travail de recherche mené par Eléonore Biezunski, ce projet puise son répertoire dans les tiroirs des collections de folklore Yiddish (Ruth Rubin, Moshe Beregovski, Zusman Kisselgof), et donne à entendre des perles méconnues ou oubliées, chacune porteuse de son lot d’histoires et d’Histoire, d’expériences vécues, de combats, d’espoirs…

Les chansons collectées dessinent un imaginaire populaire habité de jeunes femmes rebelles, de couples clandestins, d’ouvriers, d’artisans et de révolutionnaires.
Le « petit peuple » de ce monde chante, berce, scande et psalmodie. Il parle à notre temps avec une actualité parfois déconcertante.

La chanson le dit : « Le métier, je l’ai reçu en héritage : il ne faut certes pas voler, mais… prendre, on peut !”
Prendre, mais pas voler… cela rappelle étrangement ce que s’évertuent à faire les musiciens traditionnels : Puiser dans un héritage commun, et y mettre sa pâte !
N’est-ce pas le propre d’une tradition vivante, de se voir sans cesse appropriée, réinventée, voire détournée ?

YERUSHE – héritage…trésors d’archives yiddish, à Genève le 26.11.17

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Théâtre de Carouge: Hamlet nous montre l’avenir 
8 Sep 2017, 4:24 pm

© Maryelle Budry© Maryelle Budry© Exem
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© Maryelle Budry

A 23h, le soir du 24 août, des membres de tous les partis représentés à Carouge (sauf un) se sont retrouvés dans le hall de la Mairie, avec de gros sceaux de colle, des pinceaux, des échelles et de grands tas d’affiches qu’il fallait compter et se répartir. A 00 h précises (surtout pas avant, ce serait illégal !) les petits groupes d’action se sont précipités dans la nuit aux quatre coins de la ville, vers les panneaux d’affichage mis à disposition pour les votations. J’étais présente et j’ai collé en équipe un magnifique choix d’affiches prônant le OUI. Dont celle dont je suis la « responsable », celle du dessinateur Exem qui énonce exactement la vérité : « Avoir un théâtre ou ne plus en avoir, voilà la question ». Si l’opposition au projet de reconstruction passait, le théâtre s’écroulerait à court terme : les structures usées et amiantées deviennent dangereuses, les locaux indispensables du 57 rue Ancienne disparaîtront bientôt à la cessation définitive du bail, et les capitaux promis pour la reconstruction par le Canton de Genève, l’Association des communes et des mécènes privés tomberont à l’eau… Après 10 ans d’études et de débats, le Conseil municipal avait clairement tranché ce printemps en faveur de la reconstruction du Théâtre. Des signatures ont pourtant été récoltées en nombre suffisant pour faire aboutir le référendum d’opposition. Il y aura une votation à Carouge le 24 septembre.

Exem a finement évoqué la grande histoire du Théâtre de Carouge en dessinant la silhouette de son fondateur François Simon, immense artiste à qui une exposition est dédiée dans le Hall du Théâtre, visible tous les jours de semaine et le samedi matin, jusqu’au 30 septembre. Exem a présenté aussi l’avenir en plaçant dans les mains de François Simon dans le rôle d’Hamlet la maquette du futur bâtiment. Certes il sera beaucoup plus massif que le « joli » théâtre actuel construit en 1972, car justement il regroupe tous les locaux dont un théâtre créateur de renommée internationale a besoin : outre la grande salle confortable et accessible aux handicapés, une salle de répétition, des bureaux d’administration, le stockage des 5000 costumes, des ateliers de construction des décors qui sont actuellement loués à Vernier et mal sécurisés.

Les commerces et les entreprises de Carouge se sont mobilisés avec les partis, car les retombées des activités culturelles sur l’économie sont énormes. Une étude récente (Bilan No 12, juin 17) révèle que la culture pèse plus que l’horlogerie, la construction ou la pharmacie en valeur ajoutée ! Ces données ne sont pas assez connues et doivent être communiquées aux citoyen-ne-es qui ne vont pas au théâtre.

Il est vrai que le théâtre doit aussi se rendre plus populaire. L’équipe du TdC s’est engagée dans ce sens en montant au début de l’été des petits spectacles gratuits, désopilants et à la portée de tous dans des quartiers décentrés de Carouge. Et que tout bientôt, il est le co-organisateur d’un spectacle grandiose, poétique et gratuit : la venue de la Grand-Mère et de la Petite-Fille géantes de la Compagnie royale de Luxe de Nantes, du 29 septembre au 1er octobre ! Ces gigantesques marionnettes viendront nous apporter un message : « La poésie, la beauté, l’amour, l’aventure, c’est en fait pour cela qu’on vit ».

Et on pourrait aussi ajouter la démocratie: dans la nuit du 24 au 25 août les partisans du OUI et du NON se sont rencontré devant les panneaux d’affichage et ils ont collé en chœur leurs affiches, dans la courtoisie et le respect.

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Festival Country Chancy 
5 Sep 2017, 1:15 pm

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La saison des festivals touche à sa fin mais il reste encore quelques bonnes soirées à passer sur le canton.

C’est ainsi que la commune de Chancy a ouvert ses portes à une équipe de bénévoles pour un festival country classique. Au milieu d’un décor de western insolite et entièrement bâti pour l’occasion, vous auriez l’occasion de déhambuler au milieu de stands ou activités ludiques.

Parents, enfants ou aînés, chacun trouvera son bonheur.

Des artistes de renom viendront clore ces deux soirées à commencer par David Wadell ou l’entraînante Texas Martha (Martha Fields).

Date :

Vendredi 15 septembre dès 19h

Samedi 16 septembre dès 10h du matin jusqu’au bout de la nuit

Lieu : Salle des fêtes de Chancy

Le festival a encore besoin d’une dizaine de bénévoles pour le samedi et le dimanche pour démonter les décors et ranger.

David Waddell https://youtu.be/2oFNyXCFqE4

Martha Fields https://youtu.be/mIM3zFUF7Kw

New country rain https://youtu.be/aVAdXUpQO-4

Bluebird music country band https://youtu.be/6TtF01-mfjg

Vous trouverez de nombreux détails et informations sur le site du festival.

www.festivalcountrychancy.ch

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